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lundi 25 septembre 2017

Vocation de la cathédrale de Lausanne, appel aux artistes

Cathédrale de Lausanne ?

Quelle est sa vocation et celle de Lausanne ?

Cathedrale Lausanne 2

Appel d'offre aux artistes et architectes, préparez-vous ! 


Que mettre sur le trumeau ?

Comment finir la cathédrale, notamment la cinquième tour ?

Comment réactualiser la chapelle de St Michel ?

Comment respecter l'embryon de la rosace et sa devise "oculos humeris " ?

Suite au débat

"Une nouvelle statue de Marie au portail de Montfalcon ?"


Organisé par le Conseil de service communautaire de la cathédrale 




Pour une nouvelle ou une ancienne statue de Marie, mère de Jésus, au portail de la cathédrale de Lausanne ?


Cette affaire de statue mariale et de socle vide n’a pas manqué d’ouvrir une controverse au sein de l’Eglise évangélique réformée (EERV). Du coup, André Joly, pasteur de la cathédrale, a prévu d’en faire un débat public dans l’édifice, le 13 septembre, avec des autorités civiles, religieuses et des spécialistes. «Jacques-André Haury est un agent provocateur et c’est son grand mérite», dit-il. Tout heureux de s’emparer d’une question qui a du sens à l’occasion des 500 ans de la Réforme. (24 heures)
Même s’ils ont de la peine à reprendre leur souffle après avoir gravi les escaliers du Marché entre la Palud et la Cité, les courageux ne voient que lui en arrivant au sommet: le grand portail de la cathédrale. Construit entre 1515 et 1536, on l’appelle le «portail Montfalcon», du nom des deux derniers évêques de Lausanne, Aymon et Sébastien de Montfalcon. Vitraux, scènes bibliques, statuettes, anges, prophètes, tout en lui fleure bon la fin du Moyen Age et le début de la Renaissance.
...
Sauf que… très peu de choses sont d’origine. C’est ce que montre une exposition à voir à l’Espace Arlaud du 1er septembre au 12 novembre. Intitulée «Déclinaisons gothiques», elle retrace l’histoire de cette porte monumentale, surtout sa reconstruction entre 1889 et 1909. Originaux, moulages, reconstitutions en plâtre, outils, techniques, l’expo présente le travail du sculpteur Raphaël Lugeon, à qui l’on doit le portail d’aujourd’hui.
«A l’abandon»
Le portail Montfalcon a eu un destin difficile. En 1536, à la Réforme, la construction s’arrête, pour ne jamais reprendre. «Au fil du temps, le portail a été plus ou moins laissé à l’abandon», ose Claire Huguenin, l’une des conservatrices du Musée cantonal d’archéologie et d’histoire (MCAH). Avec les siècles et la pluie, le portail se désagrège petit à petit, malgré un rafraîchissement au XVIIIe siècle. «Au XIXe, le portail est clairement dégradé», poursuit Claire Huguenin. Les personnages d’origine sont méconnaissables, parfois sans tête.
Pour lui redonner de l’éclat, les Vaudois confient alors le portail Montfalcon aux bons soins de Raphaël Lugeon. «Une célébrité à l’époque!», rappelle Claire Huguenin. Lugeon moule les sculptures dégradées. A partir de là, il recrée des sculptures en plâtre, mais comme si elles étaient neuves. Pour arriver à un résultat proche de l’original, l’artiste doit réinventer les détails qui manquent, parfois en se trompant. Puis la version définitive, celle que l’on retrouve sur la cathédrale, est sculptée dans du calcaire de Lens.
Pas une copie conforme
«De nombreux débats ont eu lieu à l’époque pour savoir comment le faire et la presse en a beaucoup parlé durant les travaux, souligne Claire Huguenin. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est pas une copie conforme de l’original du XVIe siècle, mais plutôt une interprétation par Raphaël Lugeon.»
C’est particulièrement clair lorsque l’on voit, côte à côte, les moulages des originaux dégradés et les épreuves en plâtre, censées en représenter l’état d’origine. «Présenter les moulages et les reconstitutions, conclut Claire Huguenin, cela permet de nous interroger sur le regard que nous posons sur l’art médiéval.»

Exposition «Déclinaisons gothiques: le portail Montfalcon de la cathédrale de Lausanne», Espace Arlaud, du 1er septembre au 12 novembre, prix d’entrée: 6 fr., gratuit pour les moins de 16 ans. (24 heures)
Créé: 01.09.2017, 08h25

La restauration du portail Montfalcon de la cathédrale de Lausanne fait ressortir une absence: celle de la statue de Marie, au centre, dont le socle demeure vide. C’est une marque de la Réformation qui détruisit assez systématiquement les statues religieuses afin que les croyants cessent de se prosterner devant elles et de les adorer. Si cet objectif religieux demeure parfaitement justifié, l’iconoclasme systématique des protestants constitue une page sombre de leur histoire, tout aussi choquante que la furie destructrice de Daech à Mossoul, Palmyre et ailleurs.
Les Vaudois d’ailleurs, bien que convertis à la Réforme, ont conservé longtemps leur attachement à Marie, au point qu’ils ont continué à célébrer la Fête de la Dame, le 25 mars, jusqu’au milieu du XIXe siècle.
Il n’est pas question de replacer à l’entrée de notre cathédrale l’antique statue médiévale, disparue depuis longtemps. Mais nous lançons une idée: celle de commander à un artiste contemporain une nouvelle statue de Marie à dresser sur le socle conservé depuis le XVIe siècle. Une statue qui rappellerait à qui a été dédiée, au Moyen Age, «Notre-Dame de Lausanne». Une statue qui affirmerait que la personne de Marie, la femme qui dit oui au projet de Dieu, compte pour tous les chrétiens, protestants y compris. Une statue qui marquerait un geste œcuménique rapprochant les chrétiens de toutes confessions, sans dissimuler l’intervention de la Réforme. M. l’Abbé Christophe Godel, vicaire épiscopal, l’affirmait récemment: «Pour celui qui se dit chrétien, l’œcuménisme fait partie de son identité: il n’est pas une option, mais un devoir.»
Cette œuvre artistique devrait évidemment faire l’objet d’un concours, dans lequel l’Église évangélique réformée vaudoise pourrait jouer un rôle important; aux côtés bien sûr de nos frères catholiques et des milieux spécialisés dans la conservation des monuments historiques. Occasion pour les Réformés de rappeler qu’il existe aussi un art religieux protestant, dont des peintres comme Rembrandt et, chez nous, Robert Rivier ou Eugène Burnand ne sont que quelques exemples.
Au moment où les protestants célèbrent le 500e anniversaire de la Réformation, ce serait symboliquement une façon de manifester que notre cathédrale n’est jamais achevée, à l’image de son engagement au service de Dieu. 

Qu’ils ne se satisfont pas, un demi-millénaire plus tard, d’une place laissée vide. 

Et peut-être de mettre un terme à un combat qui a longtemps et dramatiquement divisé les chrétiens.
La cathédrale de Lausanne, parce qu’elle est un édifice religieux médiéval habité et revisité par la Réformation, a une place particulière dans l’histoire de l’Occident chrétien. A nous Vaudoises et Vaudois de démontrer que cette histoire, cette histoire sainte continue!. (24 heures)
...


«J’ai commis une erreur», reconnaît Jacques-André Haury. Le médecin et ancien député plaidait «pour mettre une nouvelle statue de Marie» à l’entrée de la cathédrale de Lausanne, en décembre dans les colonnes de 24heures. Le socle entre les portes d’entrée est vide. Et cette absence rappelle que «l’iconoclasme systématique des protestants constitue une page sombre de leur histoire.»
Peut-être! mais jamais il n’y a eu de statue de la mère du Christ sur le grand portail de la cathédrale. C’est ce que plusieurs historiens se sont chargés de répondre à Jacques-André Haury. Une statue de la Vierge à cet endroit est un mirage, même si l’édifice s’appelait «Notre-Dame de Lausanne» et qu’il constituait un lieu de pèlerinage marial avant la réforme protestante (il y a d’autres représentations de Marie ailleurs dans la cathédrale).
Mais pourquoi ce socle vide? Pour élucider le mystère, nous sommes descendus dans l’entrepôt lapidaire (la cave aux pierres sculptées) de la cathédrale, avec Claire Huguenin, historienne et archiviste des lieux. «Le sculpteur Raphaël Lugeon qui a rénové le portail à la fin du XIXe a créé ce socle entre les deux portes et il prévoyait effectivement d’y mettre une vierge à l’enfant», explique-t-elle en descendant au lapidaire. La sensibilité protestante de l’époque y a vu un retour du papisme. L’idée a été enterrée.
«Elle ressemble furieusement à une Vierge»
Le sculpteur français réalise alors en 1909 une autre figure de femme tenant l’Evangile dans les mains: elle est appelée «L’Evangile terrassant l’hérésie». Une maquette en plâtre de cette sculpture repose toujours dans le lapidaire. «C’est une allégorie typique du style néomédiéval», commente Claire Huguenin en la présentant. Mais cette sculpture n’a pas non plus trouvé grâce auprès des autorités civiles et religieuses de l’époque. «Il faut dire qu’elle ressemble furieusement à une Vierge», rigole Claire Huguenin. Le trumeau (socle) du grand portail de la «cathé» est donc resté vide depuis 1909. Il y a bien eu un projet de statue du Christ, évoqué plus tard, en 1919. «L’Etat, propriétaire du bâtiment, n’a dit ni oui, ni non», raconte Claire Huguenin. Les discussions ont duré huit ans, sans résultat.
«Les Eglises doivent s'affirmer»
Aujourd’hui, Jacques-André Haury reconnaît son erreur, mais il ne se satisfait pas de ce socle vide: «Je pense que les Eglises doivent s’affirmer car la foi chrétienne, c’est la proclamation de la résurrection du Christ, or un socle vide n’est pas une affirmation.» Il maintient donc sa proposition d’une sculpture de Marie, qui serait réalisée par un artiste contemporain. Jacques-André Haury avait déjà proposé d’ouvrir la cathédrale aux catholiques il y a quinze ans. Serait-il un agent papiste infiltré? «Je suis un vrai protestant attaché à la Réforme, se défend-il, mais je crois que les chrétiens ont tout à faire pour se rapprocher.»
Cette affaire de statue mariale et de socle vide n’a pas manqué d’ouvrir une controverse au sein de l’Eglise évangélique réformée (EERV). Du coup, André Joly, pasteur de la cathédrale, a prévu d’en faire un débat public dans l’édifice, le 13 septembre, avec des autorités civiles, religieuses et des spécialistes. «Jacques-André Haury est un agent provocateur et c’est son grand mérite», dit-il. Tout heureux de s’emparer d’une question qui a du sens à l’occasion des 500 ans de la Réforme. (24 heures) ...


Merci de prier pour les embryons congelés


La Cathédrale pour sauver les embryons. 



Embryon humain sauvé et racheté dans la grande rosace de la cathédrale de Lausanne, vers 2h00, vitrail du moyen-âge, inscription dans le vitrail: Oculos humeris.


SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne, dédiée à sauver les embryons, oculos humeris, dans le vitrail de la rose, à 2 heures...).
Oculos humeris, les yeux de l'épaule, Sichem, la douleur la plus forte, pour racheter tous les embryons St innocents massacrés par milliards, sic, par milliards ( avortements, stérilets chaque mois, FIVETE...)


Révélation faite à saint Bernard de la plaie inconnue de l'Épaule de Jésus-Christ, ouverte par le poids de la Croix 
  
  

Jésus lui dit :. 



« J'eus, en portant la Croix, une plaie profonde de trois doigts et trois os découverts sur l'épaule. Cette plaie qui n'est pas connue des hommes m'a occasionné plus de peine et de douleur que toutes les autres. Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette Plaie, leur sera accordée. Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m'honoreront chaque jour par trois Pater (Notre Père), Ave  (Je vous salue Marie) et Gloria (Gloire au Père)je pardonnerai les péchés véniels et je ne me souviendrai plus des mortels ; ils ne mourront pas de mort imprévue, à l'heure de leur mort ils seront visités par la bienheureuse Vierge et ils obtiendront encore la grâce et la miséricorde.»



Cette prière et cette dévotion ont été acceptées par le Pape Eugène III.



 Prière :
Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu,
moi pauvre pécheur,
j'adore et vénère la très sainte Plaie
que Vous avez reçue à l'épaule
en portant au Calvaire la très lourde croix
qui laissa découverts trois os saints,
occasionnant une immense douleur.
Je Vous supplie,
en vertu des mérites de ladite Plaie,
d'avoir pitié de moi en m’accordant
la grâce que je Vous demande ardemment,
en me pardonnant de tous mes péchés
mortels ou véniels,
en m'assistant à l'heure de ma mort
et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.
Amen !
    Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur Jésus : << ici >>



                                                                                                                                             ci-dessous...


  



Suisses, tirez sur la pomme, pas sur l'enfant. 


Prof. Jérôme Lejeune




Oculos humeris, significations:

http://ferraye.blogspot.ch/2009/08/vaccins-avec-cellules-souches.html


Nouvelle initiative pour la Vie, le courage de dire oui à l'objection de conscience

Pour nous, cette nouvelle initiative pour la Vie n'est pas parfaite mais elle va au moins réveiller quelques consciences.


Le lien social de ces drames est clair. Ces abominations font souffrir surtout des femmes que nous ne jugeons pas.


Nous souffrons avec elles.


Les abus financiers des cupides poussent au désespoir de plus en plus de victimes.


Le lien est subtil mais réel.


http://ferraye.blogspot.com/2010/01/invitation-officielle-de-evo-morales.html


Pourquoi ces bonus en millions et même en milliards ?, sic, en milliards pour les banquiers de New-York ?


Pour acheter leurs consciences.


Ils savent que la cupidité tue des millions d'innocents, sous leurs fenêtres.


Faut-il laisser tout ce système infernal continuer ces sacrifices de petites victimes innocentes ?



Démographie : la chute a commencé


Courbe sans tenir compte d'une pandémie.par simple application mathématique des taux de fertilité ( TR, Taux de Renouvelllement ou TFR en dessous de 2 ) qui sont à la baisse dans le monde entier, et presque partout en dessous de 2,2, taux minimum actuel pour maintenir notre civilisation.
La chute commence déjà dans les pays "riches" et en Russie...
Tout peut s'effondrer très vite...y compris l'immobilier et les "valeurs" les plus sûres...


Pour une objection de conscience.


Seule une réduction du nombre de prestations d'une part, et en récompensant les comportements responsables d'autre part, permettront d'avoir une influence durable et concrète des coûts de la santé.

On arrive à des abus odieux. Le conseil fédéral parle d'un coût "minime" des avortements ( 20 millions de Fr ). Mais ils oublient ou cachent le fait que les coûts principaux viennent des soins psychiatriques et psychologiques graves, souvent pour toute leur vie, des femmes blessées par la mort de leur enfant, dont un pourcentage tombe dans la folie ( à charge pour tourte leur vie ) ou dans des dépressions chroniques ( Total des soins pour toute la Suisse à plusieurs centaines de millions de francs). A contrario, un enfant donné en adoption ne crée pas de problèmes graves car la mère naturelle sait qu'il est vivant.



Nous sommes actuellement tous obligés, dès la naissance, de payer chaque mois des sommes de plus en plus élevées pour des "soins" horribles, à des assurances qui doivent payer les avortements ( loi de 1942, passée en douce au milieu de la guerre) et risquer leurs réserves à la bourse; nous sommes contraints, sous peine de prison (sic) ou d'amende ( pas d'objection de conscience permise), de payer des soins qui n'en sont pas, soit par exemple les traitements très coûteux pour transformer le sexe et le maintenir chaque mois dans un état artificiel et contraire à la nature ( par exemple faire pousser des seins à des hommes qui désirent être des femmes), l'avortement tellement banalisé (50 000 par année) à au moins Fr 2000.- par cas, soit un minimum de 100 millions de Fr par année, sans compter les suivis psychologiques et psychiatriques des personnes impliquées, qui coûtent chaque année des montants toujours plus élevés, ou aussi la drogue et autres abus, ( faire payer les primes complémentaires des riches par les pauvres).


Les avorteurs mentent pour gagner beaucoup d'argent, leurs chiffres sont faux, leur cynisme absolu, leurs valeurs négatives, ils détruisent la Suisse qui n'a plus d'enfants.


L'amour de l'argent est la racine de tous les maux.




François de Siebenthal: U.E. La racine de tous les maux








François de Siebenthal: François dénonce le système économique ...








La pédophilie et l'amour de l'argent qui est la racine de tous les maux.








"L'amour de l'argent est la racine de tous les maux" a déclaré le ...








Joseph & Michel Ferraye pour Sa Justice: Gouverner, c'est prévoir ...






L'initiative populaire a la teneur suivante:
I
La constitution fédérale est modifiée comme suit:

Art. 117, al. 3 (nouveau)

3 Sous réserve de rares exceptions concernant la mère, l'interruption de grossesse et la réduction embryonnaire ne sont pas couvertes par l'assurance obligatoire.


Art. 117 Abs. 3 (neu)

3 Unter Vorbehalt von seltenen Ausnahmen seitens der Mutter sind Schwangerschaftsabbruch und Mehrlingsreduktion im Obligatorium nicht eingeschlossen.


Attention à la désinformation. exemples tout en bas de ce mail....


La Suisse oblige tous ses enfants à financer tous les avortements qui sont devenus tous "gratuits".

Nous les payons par nos impôts et par nos primes d'assurances...


Les animaux sont mieux protégés que les embryons humains.


La plupart des vaccins viennent d'avortements ...

Pour une objection de conscience.


Cette action a été rendue publique depuis des mois, preuves ci-dessous...29.09.2009...
Mammainfo: Avortements: Qui doit les payer?


Interview avec le Conseiller national Peter Föhn


Au cours de la session d'été des Chambres Fédérales, le schwytzois Peter Föhn, Conseiller national, est intervenu sur le thème du financement de l'avortement et des primes des caisses-maladie. Sa motion, déposée le 10 juin 2009 au Conseil national, exige que les avortements ne soient plus couverts par l'assurance de base obligatoire. Mamma-Info a interviewé Peter Föhn.


Mamma-Info : Monsieur Föhn, de quoi retourne-t-il dans votre motion ?


Peter Föhn : Pour moi, il s'agit surtout de sensibiliser la population au problème du financement de l'avortement, et de lui faire prendre conscience que les interruptions de grossesse sont financées par l'assurance-maladie de base. Les gens ne le savent pas. Et il faut alléger le poids supporté par les caisses-maladie.


La réduction des coûts du secteur santé est-elle votre unique motivation ?


Les coûts relatifs aux interruptions de grossesse ne constituent qu'une part réduite du sinistre affectant les caisses. Mais il faut bien commencer d'agir quelque part. Par conviction, je répugne à cofinancer l'avortement, cet acte inadmissible. Pour moi donc, ce sont tout particulièrement aussi des motifs éthiques qui importent.


S'il y avait moins d'interruptions de grossesse, il faudrait aussi moins de traitements psychologiques postérieurs. Ces traitements intervenant après un avortement ne font nulle part l'objet de statistiques. Mais sans aucun doute, ils existent en très grand nombre.


En conséquence, voyez-vous dans cette motion une possibilité de réduire le nombre d'avortements ? Tous les ans, en effet, le nombre des enfants avortés est, en Suisse, de l'ordre de la population d'une petite ville.


La réduction du nombre d'interruption de grossesse doit être un objectif que tout le monde peut soutenir. Si les personnes concernées doivent elles-mêmes subvenir à la dépense, il y aura moins d'avortements.


Une Conseillère cantonale de St-Gall, Helga Klee, dit ceci au sujet de votre motion : « Avec cela, le Conseiller national Föhn veut dissuader les femmes d'avoir recours à une interruption de grossesse. (…) Et il lie même cette exigence au prétexte d'une économie de 20 millions de francs par an. (…) Le calcul n'est visiblement pas son fort, car une naissance revient jusqu'à dix fois plus cher qu'un avortement. » Maintenant, qui sait le mieux compter ? Cette Conseillère cantonale, ou vous-même ?


En calcul, qu'elle n'essaie pas de m'en faire accroire. Les gens qui viennent au monde paient, durant leur vie, beaucoup plus, en terme de primes d'assurance (et même aussi d'impôts), que ce qu'a coûté leur naissance. Les morts ne paient rien. De surcroît, chaque enfant mis au monde apporte, non seulement à la famille, mais aussi à l'état, tant de bien qu'on ne peut en aucun cas l'évaluer en monnaie.


La Conseillère cantonale se dit persuadée que la conséquence de votre exigence sera que pour avorter, beaucoup plus de femmes s'adresseraient à des charlatans et que les coûts induits seraient de beaucoup supérieurs aux économies escomptées.


Je ne partage pas cette opinion. De surcroît, des assurances complémentaires peuvent toujours être contractées en plus de l'assurance de base. On pourrait alors faire une assurance complémentaire également pour les interruptions de grossesse.


Que dites-vous du reproche selon lequel sous couvert d'une éventuelle économie, vous vous opposeriez au référendum du 2 juin 2002 par lequel le suffrage populaire suisse a clairement dit oui à la solution des délais ?


Dans ma motion, il ne s'agit pas de mettre en question le régime des délais. A l'époque, on n'a pas demandé au peuple qui doit payer les interruptions de grossesse. La seule et unique question posée était de savoir si elles devaient être dépénalisées ou non.


Un dernier argument de l'adversaire : Les femmes doivent, soutenues par un conseil médical, décider elles-mêmes de leur vie, car l'autodétermination et la responsabilité individuelle sont notre bien le plus précieux.


Lors d'une interruption de grossesse, c'est-à-dire lors du meurtre d'une vie humaine, la limite de la responsabilité individuelle est largement dépassée.


Normalement, quiconque veut agir en responsabilité individuelle et en autodétermination est également prêt-à-porter lui-même les coûts issus de son acte. Lors d'un avortement, ceci n'est manifestement pas le cas. Quelles possibilités voyez-vous pour faire sentir concrètement aux personnes concernées la nécessité qui s'impose en l'occurrence ?


C'est l'objectif majeur de ma motion. Il serait bon qu'une large discussion publique ait lieu à ce sujet. La prévention elle aussi devrait être améliorée : premièrement, il faut expliquer aux gens à quel moment la vie commence. Il faut faire prendre conscience du fait que la vie ne commence pas après la 12ème semaine, mais que, avant déjà, l'embryon est une vie humaine à part entière. Deuxièmement, il faut parler du fait qu'après une interruption de grossesse, beaucoup de femmes souffrent d'énormes troubles psychologiques qu'elles ne peuvent quasiment plus surmonter. Troisièmement, pour le bien de la vie humaine, l'adoption devrait faire l'objet d'une simplification et d'une plus grande prise de conscience.


Interview : Gisela Bührer-Dinkel www.mamma.ch


Mille Mercis!





Un autre sujet à discuter franchement et calmement pour retrouver l'unité !






Les § 2438 et 2449 du Catéchisme de 1992 cité par le pape François, auxquels il faut ajouter le § 2269 ("Les trafiquants, dont les pratiques usurières et mercantiles provoquent la faim et la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide"), condamnent clairement l'usure ...









Le dernier enseignement détaillé sur l'usure est l'encyclique Vix pervenit.


Votre défi, aidez-nous à trouver le texte " Vix pervenit" envoyé par le Pape Grégoire XVI, ( 16 ) à tous les évêques du monde en 1836.

Voici ci-dessous le texte de Benoît XIV écrit en 1745.






Texte français en pdf





https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzTzkycXl6bkI4NTNWZlJCQmFGOE5adU1YR2dj/view



L’ usure, l' écart entre les prix et le pouvoir d'achat







L’ écart entre les prix et le pouvoir d'achat est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts composés exponentielles, nous voulons au contraire le remplir par la création d'argent nouveau sans dettes à travers notamment monnaie-pleine, des dividendes pour tous et des escomptes ou rabais compensés pour les producteurs. ( Vollgeld ).






Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires ( des milliers de milliards, sic ) en vue de gaspillages honteux et polluants...






Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation.






Libérons-nous des chaînes de la rareté...






Pour être clair, nous soulignons aussi que l'argent pour la production sous un système de monnaie-pleine ou créditiste continuerait être de l'argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.






C'est seulement le dividende et l'escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l'écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l'automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.






VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.






Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation.






Libérons-nous des chaînes de la rareté... Unissons-nous... avec le lien ci-dessous...






https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing





http://desiebenthal.blogspot.it/2017/01/l-ecart-entre-les-prix-et-le-pouvoir.html


Deux extraits du Catéchisme catholique de Jean-Paul II:

2438 Diverses causes, de nature religieuse, politique, économique et financière confèrent aujourd'hui " à la question sociale une dimension mondiale " (SRS 9). La solidarité est nécessaire entre les nations dont les politiques sont déjà interdépendantes. Elle est encore plus indispensable lorsqu'il s'agit d'enrayer les " mécanismes pervers " qui font obstacle au développement des pays moins avancés (cf. SRS 17 ; 45). Il faut substituer à des systèmes financiers abusifs sinon usuraires (cf. CA 35), à des relations commerciales iniques entre les nations, à la course aux armements, un effort commun pour mobiliser les ressources vers des objectifs de développement moral, culturel et économique

2449 Dès l'Ancien Testament, toutes sortes de mesures juridiques (année de rémission, interdiction du prêt à intérêt et de la conservation d'un gage, obligation de la dîme, paiement quotidien du journalier, droit de grappillage et de glanage) répondent à l'exhortation du Deutéronome : " Certes les pauvres ne disparaîtront point de ce pays ; aussi je te donne ce commandement : tu dois ouvrir ta main à ton frère, à celui qui est humilié et pauvre dans ton pays " (Dt 15, 11). Jésus fait sienne cette parole : " Les pauvres, en effet, vous les aurez toujours avec vous : mais moi, vous ne m'aurez pas toujours " (Jn 12, 8). Par là il ne rend pas caduque la véhémence des oracles anciens : " Parce qu'ils vendent le juste à prix d'argent et le pauvre pour une paire de sandales ... " (Am 8, 6), mais il nous invite à reconnaître sa présence dans les pauvres qui sont ses frères (cf. Mt 25, 40) :


Il faut substituer à des systèmes financiers abusifs sinon usuraires (cf. CA 35),

interdiction du prêt à intérêt ...voir les références qui font penser à une guerre nucléaire...Amos 8,6






L'initiative fédérale suisse www.monnaie-pleine.ch lutte contre ces autres formes d'usures dévorantes et voraces...

dimanche 24 septembre 2017

Attac & l' initiative monnaie pleine

Attac & l' initiative monnaie pleine, pour s’informer... et diffuser


Vous l’avez certainement vue passer, cette initiative fédérale "Monnaie pleine" (soutenue par Attac)... mais il est important d’en parler... à son voisin !
Ceci afin que soit rendu à la BNS le rôle de créatrice de monnaie.
Car comme vous le savez peut-être (ou pas), la monnaie en circulation (pour 90-95% scripturale -électronique- et pour 5-10% fiduciaire -pièces et billets- ) est actuellement exclusivement créée par les banques commerciales (même si la BNS fabrique les pièces et les billets...).
Voici le lien vers l’initiative...
Maintenant voici quelques liens utiles pour s’informer sur les systèmes bancaires français et suisse (en France, il a changé avec la loi "Pompidou" du 3 janvier 1973 lorsque le pouvoir de faire du crédit à l’Etat a été retiré à la Banque nationale au profit des uniques banques commerciales / en Suisse c’est avec la loi fédérale sur la Banque nationale suisse du 3 octobre 2003 qu’il en a été fait de même) :
Interview de Michel Rocard : https://www.youtube.com/watch?v=dDSUds9rEZw
Document facile à lire sur la question : www.approprierlemonde.wordpress.com/2015/04/07/banque/
Document sur le début de l’interdiction du crédit à la Confédération par la BNS : http://martouf.ch/document/435-relations-entre-la-confederation-suisse-et-la-banque-nationale-suisse.html
Je vous recommande également à ce sujet le livre de Gérard Foucher, Les Secrets de la Monnaie, 1996, Liberty Books.
Solidairement,
Chloé Frammery

Asia Bibi: + de 3000 journées de prison

Trop, c'est trop ! Asia Bibi a dépassé les 3000 journées de prison

HO / DGPR / AFP
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Condamnée à mort pour outrage à l’islam, en 2009, la catholique pakistanaise attend toujours le verdict final de sa condamnation.

Le 14 juin 2009, Asia Bibi est jetée en prison. Un an après elle est condamnée à mort pour blasphème, et depuis 2013, après deux transferts, elle croupit au fonds d’une des trois cellules, sans fenêtres, dans le couloir de la mort du pénitencier de Multan, dans le sud de la province du Pendjab. Un an après le report du procès en appel par la Cour suprême du Pakistan, et les menaces de mort de 150 muftis à l’égard de quiconque porterait assistance aux « blasphémateurs », l’affaire n’a pas progressé d’un iota. Le 30 août dernier, Asia Bibi a passé le cap des 3 000 journées d’incarcération.
Sa famille vit dans la clandestinité. La seule chose que l’on sait vient de son avocat, le musulman Saif ul Malook, qui lui a rendu visite ces derniers mois. Il affirme qu’elle se porte bien et espère encore en sa libération. En revanche, la Cour suprême semble l’avoir oubliée, toujours pas décidé à trancher entre la confirmation de la peine capitale ou sa relaxe.
Pendant ces 3 000 jours Asia Bibi n’a jamais cessé de prier et de demander des prières. En hommage à cette chrétienne devenue une icône pour tous ceux qui luttent, au Pakistan et dans le monde, contre toutes les violences faites au nom des religions, voici la prière qu’elle a elle-même composée, l’année dernière, à l’occasion des fêtes de Pâques, et qui l’accompagne dans sa détention :
« Seigneur ressuscité, permets que ta fille Asia ressuscite aussi avec toi. Brise mes chaînes, fais que mon cœur puisse se libérer et monte au delà de ces barreaux, et accompagne mon âme pour qu’elle soit proche de ceux qui me sont chers, et qu’elle reste toujours près de toi. Ne m’abandonne pas au jour de la détresse, ne me prive pas de ta présence. Toi qui as souffert la torture et la croix, allège ma souffrance. Tiens-moi près de toi Seigneur Jésus. Au jour de ta résurrection, Jésus, je veux te prier pour mes ennemis, pour ceux qui m’ont fait du mal. Je prie pour eux et je te prie de leur pardonner pour le mal qu’ils m’ont fait. Je te demande, Seigneur, de lever tous les obstacles afin que je puisse obtenir le bienfait de la liberté. Je te demande de me protéger et de protéger ma famille. J’adresse un appel particulier au Saint-Père François pour qu’il se souvienne de moi dans ses prières ».
Après huit ans de souffrances, d’angoisse et d’espoirs déçus, tenons bon dans nos prières et nos actions de soutien à son égard, car à travers elle ce sont tous les chrétiens persécutés que nous soutenons dans leurs sacrifices.

samedi 23 septembre 2017

The Swiss National Bank, the World’s Fourth Largest Sovereign Wealth

The Swiss National Bank, the World’s Fourth Largest Sovereign Wealth Fund Created. What Now?

The share price of the Swiss National Bank (SNB) passed 3,000 CHF in August. Up from ca. 1,000 CHF in April 2016. A mark at which it had sat, peacefully, for the previous X years. It’s now at 3,620, a price increase of 260% in less than two years. A truly rock hard erection inducing investment return.
But you know this. Unless you’ve been living on Mars for the last couple of years without access to Bloomberg, or Inside Paradeplatz, you know full well the stock of the SNB has been attending aerobics classes. Here it is, over five years.
Why? Or, “What on Earth going on??!!”. Is this rational? Is a speculator at work? Is someone looking to make a buck? Has someone lost their marbles?
On a casual glance at the chart, something that should jump out at you here immediately, it’s the P/E ratio. It is 0.08. P/E ratios are usually between 10 and 20 for a listed firm. Unless of course you’re a tech firm, then it’s fantasy land for your P/E ratio. A P/E ratio of 0.08 on a stock price of 3,620 implies an Earnings per Share (EPS) of 45,250 CHF. For a listed stock, this is truly weird.
The intent of this article is to try to take a common sense look at the puzzle. Try to shine some light. There has been a lot of ink spilled in the last twelve months on the subject, some serious, some sensible and some outright nonsense. The stock price itself, I actually consider irrelevant to the real issue and the discussion that should be taking place. Presumably to the relief of the SNB and the Bund who I am guessing are trying to work out what to do with this thing they have created without the distraction of a public outcry.
Let’s start from the beginning. SNB, “wer bist du?”. Who are you and what do you do? Thus speaks the SNB on page one of the website:
The Swiss National Bank (SNB) is Switzerland’s central bank. It is vested with the note-issuing privilege and has been mandated to conduct the country’s monetary policy. In accordance with the Constitution and Swiss law, the SNB is independent in the fulfilment of its mandate, is accountable to the Federal Assembly and is obliged to provide the general public with regular information on its activities.”
So the SNB is a central bank. It prints money and conducts monetary policy. It is apparently a public institution. Really? So why is someone buying the stock? Why is the SNB even listed on the exchange in the first place?
The creature created. The fund we have become.
The SNB was listed in 1907, when it was created as a public company. It simply never de-listed, which explains the listing. To the rocketing share price, the Swiss National Bank appears at first blush to be increasingly being valued by someone(s) as an investment fund. Which is downright weird, because what it appears to me to be, right now, is the worlds fourth largest Sovereign Wealth Fund (SWF). On its way to becoming the largest.
Let’s go with this assumption – SWF – and ask “How did this happen?” Well, if you remember back a few years, to 2008. Yes, an eternity ago, we were all having something of a crisis. This crisis created two main drivers. First; enormous amounts of money were being created by European central banks, translating into enormous amounts of money looking for a safe haven. One big safe haven was the Swiss Franc and Switzerland. Second driver; this created huge demand for Swiss Francs, pushing up the price of the Franc. This in turn elicited howls, screams of protest and the gnashing of teeth from Swiss exporters, the tourist industry and basically anyone and everyone who sold any form of goods or services to other countries. Around 80% of the economy has foreign exposure. Not a tenable situation.
The SNB’s mandate states: “Its primary goal is to ensure price stability”. This certainly includes stabilising the Franc. The SNB heeded the call to action, not that it had much choice. And girding its loins with the battle cry, “we will defend, to the death, to the death do you hear, the Swiss Franc” entered the fray. The SNB had to get the value of the Franc down and keep it down. When interest rates are already zero, there is only one way left to do it, one shot in the locker: increase supply of the commodity to match demand. This is the only measure they had; put Swiss Francs onto the market. This means printing money. The SNB created Swiss Francs. Where there was nothing, money was created. A bit like biblical creation. In the forex market, the SNB exchanged these created Swiss Francs for Euro and U.S. dollars. You may remember a thing called the “Euro peg”. It was set at 1.2 CHF to the Euro. An arbitrary mark the SNB pledged to defend. Again, to the death presumably. It was a credible pledge. And several hedge fund managers lost their shirts and their houses over the next few years testing the SNB’s resolve.
Fast forward a few years, to January 2015. The SNB had to this time printed around 500 Billion Swiss Francs which it had exchanged for Euro and dollars, accumulating a forex position of around 450 Billion Euro. Speculators were gathering, people were betting on both sides of the equation, would the SNB continue, wouldn’t they? Who knew? In January 2015, the SNB caved. Abandoning the peg with no warning whatsoever, sending the rate from 1.2 CHF : 1 EUR to below 1:1 overnight. Sending a number of hedge funds bust in the process and making overnight millionaires of a few other hedge fund managers. However, the SNB was now “stuck” with around 500 billion francs worth of forex. Mostly in Euro and dollars.
Damn! What do we do now? Can’t give it away. Can’t spend it. Can’t put it back where it came from. Can’t eat it.
We’re gonna’ have to keep it.
The SNB invested the cash. I.e., the SNB purchased assets with the cash. Bonds and equity. Hard assets. Income and capital gain producing assets. In Euro and dollars. I.e., and this is an important distinction: non-domestic-currency assets – claims on foreign governments and its peoples. Let’s clarify the substance of this transaction.
1. The SNB created “something” out of “nothing”.
2. The SNB used the “something” to buy real assets. Very real. Income and capital gain/loss producing assets.
3. The SNB now held a very substantial securities portfolio.
Overnight, without intending to, probably, due to the heat of battle not thinking too hard about the consequences, the SNB had created one of the worlds largest Sovereign Wealth Funds.
Post creation? The “created” Swiss Francs are highly unlikely to “disappear”. To make them disappear, the SNB would have to use Euro and dollars to purchase Francs in the forex market, pushing up the value of the Franc. That’s a non-starter. So the Francs are out in the market permanently. And the SNB keeps its Euro and dollar stock and bonds.
This printing of lots and lots ofu Francs is no different to the national bank of Zimbabwe printing lots of Zim dollars. The big difference is for some reason no-one wants to buy Zims. People do like Francs though. Lots of them. Printing money as we all know usually leads to hyperinflation, which we can all agree is a BAD THING. Very bad.
To illustrate, let’s look at what happened when the Central Bank of Zimbabwe printed Zims. Lots of Zims. Hyperinflation resulted. Which in 2009 hit 500,000,000,000%.
This is a logarithmic scale, as you can see from Y-axis. It just doesn’t do justice somehow to the true fiscal and monetary policy insanity of this. Notwithstanding, it’s still beautiful. As is the one hundred trillion dollar note it produced.
Here however in sunny Switzerland, there was no inflation. None at all. As you see, very stable.
Magnificent isn’t it? The very picture of monetary stability. The SNB printing money didn’t result in any inflation, so we didn’t get new banknotes with lots of zeros. We stayed with our one hundred franc note.
Very beautiful, good show, Orell Füssli (part owned and managed by the SNB). It’s still worth the same as it was in 2008 too. In fact, 500 billion Francs worth of intervention barely held off a massive appreciation of the Franc. Since the caving of the peg in January 2015, the SNB has continued to “intervene” and print Francs. Successfully “defending” the Franc, as we see here.
CHF to EUR
Of course, continuing to print Francs, the SNB continues to buy Euro and dollars. So the foreign exchange position has continued to build. At a rate of around 100 billion Francs per year. The creation of assets of course is reflected on the balance sheet, which looks like this.
Like climbing Everest, isn’t it? This graph tells us that in 2008, at the start of the financial crisis, the SNB balance sheet was around 120 Billion CHF. Where it had been stable for years. In 2009 the SNB started intervening. Since then the SNB has added around 680 billion Francs to the balance sheet, which just coincidentally is around the growth in its “foreign reserves” position. However, it’s not in fact foreign exchange, it’s not Euro and dollars sitting around in cash in bank accounts, it’s assets. Securities. It is 80% bonds and 20% stocks. To use a term properly describing what this “foreign reserves” actually is, it is assets under management (AuM).
The SNB as Sovereign Wealth Fund. At the time of writing, taking the 30. June 2017 interim results, the SNB balance sheet has grown to 775 billion CHF. Of which 724 billion CHF is foreign currency investments. Let’s put the zeros on to get an idea of scale, that’s: 724,000,000,000 CHF under management. It’s a lot of money. Swiss annual GDP in 2016 was 659 Billion CHF. So we’re well past that. These are income producing investments. The result of printing money. Nothwithstanding the origin of it all, it is value creation. It is wealth creation.
I argue that the substance of this transaction is that the SNB has created a very large sovereign wealth fund. It has achieved this not through economic activity in the traditional sense. Where most countries (Norway for example) sell real commodities, oil or whatever, and buy assets, the SNB has done this without actually selling anything of value. A truly remarkable achievement.
At the current rate of growth, in three to four years, the SNB will have a trillion dollar balance sheet. With around 900 billion Francs under management in its investment portfolio. To compare, the Norwegian Sovereign Wealth Fund is the worlds largest. It has 960 Billion dollars AuM. It was created through the sale of oil. The SNB is on the way to matching this. The SNB has done it simply by printing Swiss Francs.
Being the biggest and the best, let’s take a closer look at Norway. It has been around a while, it was set up as a sovereign wealth fund in 1990. It is strictly managed and controlled by a separate unit of the central bank, called “Norges Bank Investment Management” (NBIM). It answers to the board of the central bank and the Norwegian parliament. It can invest in stocks, bonds and real estate abroad only. It owns on average 1.3 percent of global equities. It employs over 550 people. By comparison the SNB probably has about 50 people managing its billions.
The SNB has none of the controls nor the organisational complexities of the Norwegian SWF. Going on its performance I would argue it doesn’t need them. It’s doing damn well without the legal & compliance lawyers, the assorted parasites and various hangers-on. However it might be an idea to emulate some governance elements of the Norwegian model. First though, comes the acknowledgement of what has been created. Only then can we start looking at governance, ethics and management.
Where does Switzerland stand in the global Sovereign Wealth Fund rankings? Here’s the top ten:
You will notice that four of the top five are the result of oil. Number 3, the China Investment Corporation is the result of the Chinese government pouring money from various sources into a fund to invest. At the end of the day though, the origin of funds is irrelevant. What matters is the assets under management. To be clear, there is no difference between the assets the SNB are managing to the assets the Norwegian SWF is managing. It is exactly the same thing. To refer to these assets as “exchange reserves”, as is done in the annual report is misleading. These “exchange reserves” are AuM and should be called AuM. I.e., SNB Assets = Norwegian Assets = Financial Assets (stocks and bonds). No difference.
The only difference is the origin, the Norwegian assets came from a tax on oil. The Swiss assets came from printing Swiss Francs. A practice which for most countries would simply result in hyperinflation and economic collapse. Here it resulted in 696 Billion CHF foreign currency assets under management as of end 2016. Up to 724 Billion CHF end June, 2017. The SNB is currently running the worlds fourth largest sovereign wealth fund and on it’s current trajectory, it’s heading for the number one spot in a few years. It has achieved this not by skimming a few percent of the sale of oil or other commodities. Rather, it has achieved this solely by printing money. I.e., firing up the printing presses. Assuming the year of inception for the Swiss SWF as 2009, eight years in, we’re doing very well indeed.
Why the sudden increase in the share price?
This is where the discussion gets hairy. I originally thought that the main reason for the runup in the stock price of the SNB is that someone(s) thinks that the real value of the SNB stock is the Net Asset Value of its holdings, divided by the number of shares. I.e., the SNB is being increasingly valued as an investment fund. A “Kollektive Anlage”. Does this make sense? Well, no, not really, as we will discuss below.
Others have ventured the theory that the SNB is a bond substitute. The yield however has dropped from 1.5% to below 0.4% in CHF. At a stock price of 1,000 CHF, for a dividend of 15 CHF for a yield of 1.5%, Ok, but not at more than 4,000 CHF. The SNB also has the power to arbitrarily suspend the dividend, which it has done. For various reasons, I do not buy the theory that the SNB is a bond substitute.
Indisputable is that value has been created. A lot of value. The holder of this value is a listed company. What we see in the rise of the stock price is the expression of someone or someones belief, expectation, that at some point there will be a distribution of part of that value to ordinary shareholders. There is no other explanation. The market is (slowly) trying to price this value.
Before someone writes in to the comments section, I would point out that traditional methods of valuation are useless. For example, the Dividend Discount Model and the various growth models don’t work because there is no dividend growth and the SNB’s cost of equity is zero or negative. Value of stock = Dividend per share / (Discount rate – Dividend growth rate). With a discount rate of zero the value of the stock is infinity. Which is nonsense.
Follow the money – distribution of profits. Let’s look now at the assets, cash flows, the rules governing those cash flows and the distribution of profits. From the annual report, we read the following with regard to dividend payment:
Share capital and dividend: For 2017, the following dates and comments are applicable (this information is updated each January for the current year):
Share capital: The share capital of the SNB amounts to CHF 25 million and is divided into 100,000 registered shares with a nominal value of CHF 250 each. The shares are fully paid up (art. 25, para. 1 NBA).
Listing: The SNB shares are listed on the Swiss stock exchange SIX Swiss Exchange.
Share performance: Due to the legally stipulated maximum dividend of 6%, the price of the SNB share usually develops along similar lines to a long-term Confederation bond with a 6% coupon.
Taxable value: The taxable value of the SNB share for 2016 amounts to CHF 1,750.
Dividend amount: Subject to the Annual General Meeting’s approval of the proposed profit appropriation, a dividend not exceeding 6% of the share capital is to be paid from net profit (art. 31 para. 1 NBA). The dividend is CHF 15 (gross) and CHF 9.75 (net) per share, after deduction of withholding tax.
Dividend payment: The dividend will be credited to your account.
Dividend entitlement: Shares purchased up to the ex-dividend date (3 May 2017) are eligible to receive the dividend payable on 5 May 2017.
Value date of dividend payment: 5 May 2017
Make sense so far? To summarise, the SNB is a listed company, on the Swiss Exchange, with 100,000 registered shares outstanding, carrying a nominal value of 250 CHF per share, with a current market price of the stock at 3,620 CHF. There is one share class only, entitling all shareholders to the same distribution. How to even start discussing this? Let’s pretend this is a University essay project question, worded:
Statement: Suppose the SNB created a sovereign wealth fund out of fresh thin mountain air. The SNB has assets under management at end 2016 of 696 Billion CHF. All of it interest and dividend yielding. The SNB is increasingly being valued as an investment fund. The SNB has not the faintest idea what to do with the cash. The stock price is skyrocketing. The SNB pays a small, fixed dividend to stockholders. The SNB pays a very large, separate distribution of profit to a special interest group, which is non-related to individual stockholders and completely unrelated to a stockholders holdings. Discuss.
Let’s start with who owns the shares. A slim majority of SNB shares are held by cantons and cantonal banks. At the end of 2016, they held 52% of the shares. The remaining shares are mainly owned by private individuals. The confederation itself is not a shareholder. The major shareholders are:
Theo Siegert (Düsseldorf) with 6.72% (6,720 shares); the Canton of Berne with 6.63% (6,630 shares); the Canton of Zurich with 5.20% (5,200 shares); the Canton of Vaud with 3.40% (3,401 shares); the Canton of St Gallen with 3.00% (3,002 shares).
The dividend is straightforward, each share gets 15 CHF. The distribution of profits however is separate – governed by Article 31 of the National Bank Act (NBA).
Art. 31.
1. A dividend not exceeding six percent of the share capital shall be paid from the net profit.
2. One-third of any net profit remaining after the distribution of a dividend shall accrue to the Confederation and two-thirds to the cantons. The Department and the National Bank shall, for a specified period of time, agree on the amount of the annual profit distribution with the aim of smoothing these distributions in the medium term. The cantons shall be informed in advance.
3. The net profit accruing to the cantons shall be distributed in proportion to their resident population. The Federal Council shall regulate the details after having consulted the cantons.
The NBA thus explicitly disenfranchises private individual shareholders. Hardly seems fair, does it? It goes further. To ensure sure no-one outside the club can get any power whatsoever, it restricts voting rights to 100 shares. I.e., if you have more than 100 shares, you can only vote the first 100 you have. This is governed by Article 26 of the NBA, “Share register, limitation of transferability”:
Art. 26, S. 2.: A shareholder’s registration is limited to a maximum of 100 shares. This limitation shall not apply to Swiss public-law corporations and institutions or to cantonal banks pursuant to Article 3a of the Federal Act of 8 November 1934 on Banks and Savings Banks.”
In practice this means that Mr. Siegerts 6,720 shares do not confer 6,720 votes, rather 100 votes only. Whereas Canton Zürich can vote all 5,200 of its shares, Mr. Siegert can vote only 100 of his shares at the AGM. Or 1.4% of his holdings. Hardly seems fair, does it? The SNB is after all, a listed company. There is therefore, no incentive to register as a shareholder. Why indeed?, you can’t vote the stuff. This perverse arrangement has resulted in the SNB – according to the SNB – having no idea who has been buying the stock.
Let’s return to profit distribution. The SNB distributes cash to shareholders in two ways:
1. The SNB pays a dividend to its shareholders
2. The SNB pays an amount to the Cantons
This is completely unrelated to the dividend paid to shareholders.
Quoting the 2016 SNB annual report once again: The allocation to the provisions for currency reserves corresponds to the minimum amount of 8%. After taking into account the distribution reserve of CHF 1.9 billion, the net profit comes to CHF 21.7 billion. This will permit a dividend payment of CHF 15 per share, the legally stipulated maximum amount, as well as a profit distribution of CHF 1.7 billion to the Confederation and the cantons. The distribution reserve after appropriation of profit is CHF 20.0 billion.”
This means that on a profit of 21.7 Billion CHF all investors get 15 CHF per share. A total disbursement of 1.5 Million CHF. Which is 0.0069% of profits. Paid out to shareholders. Of your listed company. Not much is it? If you hold 100 shares, you get 100 X 15 = 1,500 Swiss Francs, At a share price of 3,000 CHF: 100 X 3.000 CHF = 300,000 CHF, for a dividend yield of 0.5%. I don’t know about you, but if I were an ordinary shareholder, I’d be pissed.
If however, you are a Canton, holding 100 shares, you receive your 1,500 Swiss Francs, plus your share of the 1.7 Billion CHF profit distribution. 52% of the stock is in the hands of the Cantons and Confederation. Going through the same basic maths, assuming the Cantons stock holding is in approximate proportion to its population proportion, if the Canton holds 100 shares, it gives 100 X 30,909 CHF = 3.09 Million CHF. Mr. Siegert, holding 6,720 shares got 100,800 CHF.
Canton Bern, on this basis holding 6,630 shares most likely got around 6.63% of 1.7 billion = 112.7 Million CHF.
This is investor discrimination pure and simple. There is no excuse for this. None. Not on this huge scale. Yes, you can establish different share classes. But here, all 100,000 shares are the same share class. Dear SNB, dear Bund, if you are going to be a listed company, you play by the rules of listed companies. You do not just run on a set of rules made up to suit you. If you want to do this, you de-list. Dear SNB, if you are going to play this game, you need to de-list.
It’s hardly worth calculating dividend yield on the basis of profit distribution, but let’s do it anyway. On a share price of 3,000, the dividend yield is 1,000%. A share price of 1,000 CHF gives a dividend yield of 3,200% There is a share class in Switzerland with a dividend yield of over one thousand percent. Yes, Yes! Give me more of that.
It must be very clear to everyone at this point, even to the most mathematically challenged types in the SP and the Greens that the SNB is one hell of a good investment.
Let’s backtrack now with a common sense question. How is this possible? The SNB is after all a joint stock company, with one share class, listed on an exchange, subject to the rules of the exchange. The answer is the NBA. No, not the National Basketball Assocation, but the National Bank Act. Of 1953, revised 2002. However, neither the founders of the SNB in 1907 nor the 1953 act nor the 2002 revisions envisioned, imagined, in their wildest dreams that the SNB could wind up managing 700 Billion CHF or more in assets. “Unvorstellbar!”, “Unmöglich!!!”, I can imagine the cries back in 2002 at the very suggestion. The NBA is however still an act of Swiss parliament. Written into law and it can be revised. Subject of course to the usual procedures. Plus likely referendum. Bottom line, this can be changed. With this much money at stake, I think someone is betting it will be. Substantially.
Governance. Managing seven hundred billion odd in assets must be quite a challenge. Oddly, the challenges appear hardly worth a mention in the annual report, with only this pithy reference appearing on page 146.
“The rise in the foreign exchange reserves affected the requirements of the portfolio management systems. In 2016, to support asset management, new front-end applications were introduced to enable a more efficient investment process.”
That’s it. That’s all the SNB has to say on the challenges of managing over 700 Billion CHF in assets. I would love to see some disclosure on the „efficient investment process“. Alas, I am disappointed. There is none. But the SNB clearly has supermen (and some superwomen) on the trading desks and in the research department. Since the rules were changed in 2005 (yes, again) to allow the SNB to buy and hold listed equities, it now holds 20% of its “currency reserves” in listed shares. I.e., 145 Billion CHF. Of which 92 Billion CHF is in American equities; Facebook, Apple and so forth. I can only imagine the size of the trades and some of the conversations. “Hmm, Apple looks good today.” “Hmm, Yes. 150 Million Apple?” “Ja, Tim wore a snappy suit yesterday at the annual convention.” “Ja, coole, geile new iPhone”. “Go pick up a hundred fifty million worth of apples.” I do wonder how the SNB staff is able to effectively manage and administer this volume of AuM? How can they be set up to effectively manage 700 Billion odd of assets? Though as anyone who has managed money knows, the size of the order generally doesn’t make much difference. In 2009 where you put an order for ten Million or so, that order today is for a hundred Million. It’s just extra zeros.
The SNB does spend some time talking about what they invest in and the decision making process on page 79. It is rather sparse and essentially says they buy all sorts of bonds and basically mimic equity indices in purchases for the equity portfolio, which certainly makes sense under the circumstances.
As of writing the SNB has 724 Billion CHF in AUM it is trying to manage with a system infrastructure that, I am guessing was probably stretched at 50 Billion. It is a testament to the competence, intelligence, common sense approach, dedication and flexibility of the staff that they are doing as well as they are. Right now, equity holdings alone are at 150 Billion CHF. To compare, the worlds largest hedge fund, Bridgewater associates, in Westport, U.S.A. has 103 Billion USD under management. Sitting on and trading a mountain of cash this size is power. Real, raw, power. The SNB can and does move markets. Wall Street has started tracking and forecasting SNB trades because when the SNB trades, it has a material effect on stock prices. Yes, you can (theoretically) forecast because the SNB is basing its trading on market indices, subject to certain restrictions. Having this much money at your disposal gives you the power to make and destroy fortunes, you can make some hedge fund managers rich and you can send others bust. This sort of power is intoxicating. Your own employees and their families can also make themselves rich front running trades. Right now there appear to be very few (if any) controls on this and it is extraordinary how reticent and with how much of a sense of responsibility the SNB appears to have demonstrated in having this power. They seem to be thinking very carefully about how they do things. This appears to be one very well-run institution.
The inner workings of the SNB – an overview. The inner workings of the SNB are reasonably described in the 2016 annual report. Let’s go back to the determination of the amount of cash to be distributed to the Cantons, how does this work? Well, they agree on how much they are going to get, on what basis. Presumably with heated discussion and much flying of feathers. Thus:
In November 2016, the FDF and the SNB signed an agreement covering the financial years 2016 to 2020. As in the past, the annual distribution is set at CHF 1 billion, provided the balance of the distribution reserve is positive. In future, however, omitted or reduced distributions will be compensated for in subsequent years if the distribution reserve allows this. Furthermore, the distribution amount will be raised to a maximum of CHF 2 billion if the distribution reserve exceeds CHF 20 billion.”
This means that the Cantons get at least 1 billion CHF per year provided the “distribution reserve” is positive. Given that the SNB has 696 Billion CHF in cash to fall back on, it’s kind of difficult to imagine having less than 20 Billion. Though in 2013 they did manage to imagine just this. It then means that if there is more than 20 Billion in the “distribution reserve”, the cash to the cantons will be between 1 and 2 Billion. Sure enough, in 2016 the “distribution reserve” was 23 Billion CHF and the cantons duly received a payout of 1.7 billion CHF. The report spends some time going into how the “distribution reserve” is arrived at. Essentially, it’s the SNB’s annual profit. It does not discuss at all however, nor does it take into account the value of the SNB’s AuM. Funny that. With good reason. With the massive growth in AuM since 2010, the “distribution reserve” has become a nonsensical fiction. Did the Cantons miss this?
What does the annual report actually have to say on the assets under management? Not that they call it AuM. Heaven forbid. Here on page 84 they call it “equity capital”.
Higher loss risk – adjustmentof allocation to provisions. “The SNB’s equity capital is composed mainly of the provisions for currency reserves and the distribution reserve; it is built up from retained profits and serves in particular to absorb losses. The increase in currency reserves for monetary policy reasons in recent years has caused the SNB’s balance sheet to grow, and this in turn has resulted in higher loss risk. Any such losses would reduce equity capital. Annual allocations to the provisions are necessary to ensure a healthy equity base.”
This, in my opinion, is complete nonsense. “The increase in currency reserves” is growth in AuM due to the printing of money. But we do see the words “retained profits” here. Nice. Do we see the words “retained profit” anywhere else in the annual report? No. Come again? No really, the only place it appears is here under discussion of loss risk. A Freudian slip perhaps. So, just what retained profits are referred to here? The 696 Billion CHF buildup in the balance sheet? Please, SNB, help me understand here what you are referring to by “retained profits”. These two words do not appear anywhere in the financial statements, not in the balance sheet and not in the place you would expect: “Changes in equity”. Nothing. Then “higher loss risks”. On what? The 696 Billion CHF printed by the SNB?. Since when do you refuse to recognise profit but highlight “loss risk”? Your correspondent is struggling here.
It is difficult to keep a straight face while reading the annual report. A rare humour can be found in the pages of this remarkable document. It is indeed a rare institution that can be so successful in simply following a (very) special set of rules that were made up for it without slipping up through complacency. Well done SNB. But backing up a step, the annual report states:
“In accordance with art. 31 para. 2 NBA, one-third of the SNB’s net profit – to the extent that it exceeds the dividend requirement – is distributed to the Confederation and two-thirds to the cantons. The amount of the annual profit distribution to the Confederation and the cantons is laid down in an agreement between the Federal Department of Finance (FDF) and the SNB.”
I posit to you that even the basis of distribution has become nonsensical. Why? Because this is saying that the distribution to the cantons is dependent on profit and loss arising on the investment portfolio. The investment portfolio however is a result of the printing of money. AuM as of 31.12.2016 were 696 Billion CHF. Profit and loss are being calculated on the AuM, the investment portfolio. The “distribution reserve”, upon which the ability to pay distributions to the cantons is pegged at 20 Billion CHF, which at end 2016 is 2.3% of AuM. Which incidentally means that a 2.3% change in the value of AuM can wipe out or double the distribution reserve. A single bad week in the markets can do that. Maybe the “distribution reserve” and the setup all made perfect sense with an SNB balance sheet of 120 Billion and AuM of 80 Billion or so. With 696 Billion CHF of AuM, I argue that the concept of “distribution reserve” is utter nonsense. If you have a bad year, you make a distribution of retained profit to the distribution reserve to make the payments. Like any other enterprise. Assuming the AuM total hits a Trillion Swiss Francs in five years or so, the distribution reserve will be 2% of AuM. Making distributions dependent on an arbitrary 20 Billion CHF “target” dwarfed by a Trillion CHF in AuM to call on to make said distributions is crazy. It was crazy already at 500 Billion. This system of determination of profit distribution is outdated. A dividend yield of 2% on AuM, not extravagant by any means, would, on 700 billion in AuM give 14 billion CHF to the cantons. On 700 Billion of AuM, it would also take over 50 years of 14 Billion CHF p.a. distributions to run down the 700 Billion. I can already picture Ueli Maurer running to McDonnell Douglas to place his order for two six-packs of FA-18s. Go Ueli, go.
Back to business. There is in fact a problem to the distribution volume; the amount of cash you give away. In NGO speak it’s called “Absorbtive Capacity”. It is the term used to describe the capacity limits of a developing country to absorb foreign aid. I.e., you give Benin, Togo or Gabon an ocean of cash and they simply drown. They can’t put it to use, there isn’t the infrastructure. The same principle applies here, the Cantons and Bund cannot absorb this quantity of cash. Ah, the problems of wealth. You don’t have enough money, that’s bad. You have too much, it’s still problematic. Sorry Ueli.
Let’s now look at the balance sheet, income statement, profit distribution and the rules governing distributions more closely. From the 2016 annual report, we read the following.
Assets: “At the end of 2016, the SNB’s assets amounted to CHF 747 billion, compared to CHF 641 billion the previous year. They consisted almost exclusively of currency reserves, that is gold and foreign currency investments (less liabilities from investment policy-related repo transactions). Currency reserves were up by CHF 89 billion year-on-year to CHF 692 billion, principally due to inflows from foreign currency purchases and valuation gains.”
And Income: The return on currency reserves was 3.8%. Returns on gold and foreign exchange reserves were 11.1% and 3.3% respectively. As regards foreign exchange reserves, both fixed income investments and equities contributed to the positive result.”
The return on currency reserves was 3.8%. This means that overall return on AuM was 3.8% on 696 billion, this is 26.3 billion. A nice income stream. We turn to net profit. What profit did the SNB ended up deciding to declare in 2016?. Acknowledge? Recognise? What number did they pick? According to the annual report:
The SNB’s 2016 annual financial statements closed with a profit of CHF 24.5 billion, following a loss of CHF 23.3 billion in the previous year. This positive result was primarily attributable to gains of CHF 19.4 billion on foreign currency positions and CHF 3.9 billion on gold holdings.”
So far so good, the SNB reported 24.5 billion CHF profit for 2016. Good show, SNB.
Wait a minute though, as of 31. December 2015, the SNB had Foreign currency investments (AuM) of 593 Billion CHF. On 31. December 2016, the SNB had Foreign currency investments (AuM) of 696 Billion CHF. For a growth in AuM of 102 Billion CHF. What, may I ask, is that increase? If that is not profit, what is it? Please, ladies and gentlemen of the SNB, help me out here, I am trying to understand your accounting. What is this hundred Billion?
To explain why I am asking this, I would like to look at the actual business of the SNB. Which is printing money. Note issuance, as it says on its website. “It is vested with the note-issuing privilege and has been mandated to conduct the country’s monetary policy”. I.e., the SNB manufactures money. Note issuance, the printing of Swiss Francs, is the business, the economic activity of the SNB. In the course of conducting its business – monetary policy and the issuance of money – the SNB has a gain in 2016 of 102 Billion CHF. Ladies and gentlemen, I posit to you, this is Income. If this is not income, what is it? Since the SNB has little to speak of in cost of goods sold, if this is not profit, what is it?
To illustrate, when an enterprise produces widgets and sells those widgets in the market, profit equals sales revenue less cost of goods sold. Let’s say I am a bakery, I produce bread rolls, I sell bread rolls in the market. Perhaps I sell my bread rolls for Swiss Francs. Perhaps I sell them for Euro. Or Yankee dollars. In this case, the SNB is selling its product, its widgets, for Euro and US dollars and has made a profit on the sale of its product. I posit to you the possibility that the SNB and the SNB’s auditors have not recognised a profit on the sale of its product. What about product returns you say? Does anyone out there seriously think the SNB is going to be buying back Swiss Francs anytime soon? Like in the next ten years?
Let’s move now to the SNB’s capital base. The annual report states:
“At a financial level, ensuring a healthy capital base remains a key concern. Extensive foreign currency purchases in recent years have led to strong growth in the currency reserves and thus in the SNB’s balance sheet, resulting in higher loss exposure.”
I consider this rather misleading. How can ensuring a healthy capital base be a key concern when you are sitting on 700 Billion Francs in cash? The assets are referred to as “currency reserves”. What? The SNB is holding bonds and the shares of listed companies in an investment portfolio with a conservative 80:20 asset allocation. It is holding securities, income producing assets. Not “currency reserves”. Moreover, the SNB created money, purchased assets with that created money and holds those assets in the balance sheet. But does not and has not reported the creation of those assets as a profit. Or as a gain. Or as value creation. It is however here stating that it will recognise a loss on the depreciation of those created assets. What? My apologies, but this, in my opinion, is bullshit. Please, ladies and gentlemen of the SNB, you have the floor.
To the auditors. Why should they be spared? KPMG are the auditors. Dear KPMG, what are you thinking? What standards are you using to audit the measurement and accounting of the activities of the SNB? Looking through the statements, it seems to me you are having something of an Enron moment. With a huge difference, it’s pointing in the other direction. I.e., Enron (massively) over-stated its results. Again, in my opinion, as an auditor you get into trouble if and only if one or more of the following happen:
1. Your client goes bust.
2. Your clients stockholders complain.
3. The regulators complain.
All the unpleasantness, lawsuits, fines, partners “leaving after mutual agreement for early retirement”, Arthur Anderson nuclear extinction events, stem from these three events. Well, all three of these are highly unlikely in this case, so KPMG would appear free to indulge in whatever fantasy the client wants of them. Please tell me if I am missing something here. Enron as we know went bust, which did for Arthur Anderson. The SNB however cannot go bust, the stockholders cannot complain, nor are the regulators likely to. Please, Mr. Rickert and Mr. di Fluri, tell me, how do you calculate the profit of the SNB? What accounting principles do you use? How do you account for the hundred Billion Swiss Franc growth in assets?
To give KPMG their due, in all fairness, they do recognise that the “currency reserves”, at 696 Billion Swiss Francs, are material. A “Key Audit Matter”. Good show, KPMG. It is in the auditors letter, right at the back of the annual report, thusly….
Key audit matter: In absolute figures, foreign currency investments constitute the Swiss National Bank’s most important balance sheet position. Due to their composition and amount, even small changes to the negotiable securities prices and the Swiss franc exchange rates can lead to material effects on the valuation in the balance sheet as well as on gross income, and therefore also on the Swiss National Bank’s equity. Therefore, the valuation of the negotiable securities within foreign currency investments was considered to be an area of focus in our audit.
Our audit approach for the foreign currency investments comprised among others the following main audit procedures: we compared the valuation of the negotiable securities (money market instruments, bonds and equities) included within foreign currency investments with reference values that we obtained by applying our own valuation approach. The valuation methodology we used took into account, among other things, market liquidity and other characteristics relevant to the valuation of the individual negotiable securities. Further, we tested the valuation approach used in the relevant IT applications.
What on earth does this mean? Your correspondent is struggling here. Again, what are the currency reserves?
Who has been buying the SNB shares? A run-up in the price of a share implies someone is buying those shares. Obviously. An increase in share price from 1,000 CHF to over 3,000 CHF means someone or someone(s) has built a position. Who is this someone? So we asked the SNB. “Dear SNB, do you know who is purchasing your shares?”. Response from the SNB. “Dear Inside Paradeplatz, we do not know.”
In an age of registered shares, where in Switzerland, my understanding is that by law every company is required to know who owns its shares, the SNB apparently has no idea who is holding its shares. Further enquiries to the SNB are apparently either not answered or come back with “no comment”. Does the SNB know who owns its shares? As a listed company, they are supposed to. From the SIX website:
Owners of registered shares are entered in the share registerof the company in question. This means that the company knows the names, dates of birth and addresses of its shareholders and the number of shares purchased. This gives the company an overview of the ownership of its shares and it is able to contact shareholders directly. When an investor buys shares, the investor’s bank is required to provide the company with information on the new shareholder promptly.”
These are the rules. The SNB appears exempt. Or is it simply ignoring rules that the SNB and Bund don’t like and they haven’t gotten around to writing a change or exemption for yet? Let’s look at what the SNB says:
The Swiss National Bank (SNB) keeps a share register.
The owners and beneficiaries of SNB shares are listed in thisregister together with their name and address or company and head office.  
Only those persons listed in the share register are considered to be shareholders in respect of the SNB.”
Fair enough. However, whereby entry of the beneficial owners details into a companys share registry is compulsory for normal mortal listed companies, the SNB has made up its own rules. You must apply for the privilege.
“Application for entry in the share register.
The application by a purchaser to be recognised as an SNB shareholder is to be submitted to the Berne head office. A bank confirmation of the share transfer must be submitted together with the application.
Anyone who does not sign to confirm that the shares were purchased in their own name and for their own account will not be entered in the share register.”
Ok, so it looks like the rules have been changed. I don’t know about you, but SNB shares sound suspiciously like bearer shares to me. An unreported store of income producing value. Anyway, the product of all this is, the SNB apparently has no idea who has been buying its shares, who now owns its shares, and, has no way of finding out. We pose this question to the SNB, “Do you know who owns the shares in your enterprise?”
Before we close off this chapter, we should really ask if “who is buying the stock” an issue? Well, I think so. I think it’s a market integrity issue. It is about insider trading and detecting insider trading. So who could be buying? It’s not the SNB, I don’t see any Treasury shares listed anywhere in the annual report. Private investors? Most likely. However, it may also be insiders. Employees of the SNB or their families and relatives with inside information that a de-listing and subsequent share buy-back is being discussed. This would be a breach of market integrity. And, since 1994, even Swiss law. It may also be lawyers with whom the SNB deals, or with whom discussions have been conducted regarding a buy-back. I have to say it, it is commonly accepted that Swiss lawyers using material non-public information to insider trade would be continuing a proud tradition which has – allegedly – financed many a Porsche, Villa and holiday house in Tessin, on Mallorca and elsewhere. To put it bluntly, an enormous amount of money was – allegedly – made in the ‘80s and ‘90’s by Swiss lawyers front running corporate deals on which they were advising. It was easy and there were no penalties. This is a problem which arises from the clubby, “we are special” and the “we make up our own rules” way this was all set up. In my opinion, people connected to the SNB in any way should have a reporting obligation.
Why the runup in the price? At last… I think the most plausible explanation for the runup is somone or someones are betting on a de-listing and share buy-back. If you have waded through all the above, the current structure and rules under which the SNB is operating have arguably become untenable for a listed company. A company which happens to be the central bank of the country in which it is operating, which happens to be running a colossal sovereign wealth fund as a hobby. A share buy-back implies a big premium. How big? When the Bank for International Settlements de-listed in the early 2000s and bought back its shares, it bought the shares back at three times the market price. I.e., a 200% premium. This would imply a share buy back price of 9,000 CHF. My guess is it will go higher.
How much will this cost? On a share price of 3,000 CHF, buying back all 100,000 shares will cost the SNB 300 Million CHF. This is a rounding error on an 800 Billion Franc the balance sheet. It’s barely material. Say the buy-back premium is three times the market price, 9,000 CHF, the buy-back will cost the SNB 900 Million CHF. On this balance sheet, that’s dipping into petty cash.
The real issue. The stock price is actually irrelevant. It’s peanuts on a total float of 100,000 shares. Completely. In my opinion, it is a non-issue in the overall situation. The stock price issue, a buy-back has a total value of between 300 and 900 Million CHF. The Elephant in the room and the real issue is that the SNB, by printing Swiss Francs and converting these printed Swiss Francs into hard, income producing assets has arguably created the worlds fourth largest Sovereign Wealth Fund, currently worth around 700 Billion CHF. Having created this fund, I argue to you that the directors of the SNB do not know what to do with the wealth that has been created. Nor does the Bund. I would posit that many Swiss politicians, certainly the SP, but also the CVP and FDP do not have the educational or vocational background to comprehend what has been created or the implications on the basis of the conflicting information so far released. The SVP, being composed largely of current and ex-businessmen is another story. It is inconceivable to me for example that Thomas Matter does not understand what has happened here. Comments Mr. Matter? You have the floor. Extraordinary is that all concerned seem to be valiantly pretending this wealth does not exist. It’s extraordinary, the accidental creation of the worlds fourth largest Sovereign Wealth Fund. You couldn’t make this up. Fiction, to be believable, has to make sense.
What now? To summarise: 2008 Financial Crisis -> Increased demand for CHF -> Print CHF to hold down the value -> Buy EUR and USD -> Buy Bonds and Equities ->Big investment fund. We can express this graphically as below.
To, me, common sense approach, this seems to be what has happened.
How is the SNB doing, right now? According to the interim report as of June 2017: As of 31.12.2016, Foreign currency investments totalled 696 billion CHF. As of 30.06.2017, Foreign currency investments totalled 745 billion CHF.
For a growth in AuM of 49 billion CHF in six months. So the SNB is still growing AuM at around 100 Billion CHF per year. For a percentage growth rate of something over 10% per annum. That’s on fire! Who the heck grows AuM organically at 10% p.a.? Even with the rate slowing, the SNB is heading for the top of the Sovereign Wealth Fund rankings within five years.
The foreign assets are fairly well diversified too, across EUR, USD, JPY, GBP: EUR: 42%, USD: 33%, JPY: 8%, GBP: 7%, CAD: 3%.
Asset allocation itself follows a standard “Conservative” strategy of 80% bonds, 20% equities, with 68% of the portfolio made up of government bonds. 59% of the bond portfolio is AAA rated. Seriously, this is textbook, good, conservative long term asset management.
Remember, this was NOT intentional. This creation of wealth was NOT George Soros level speculative genius, it was the simple printing of Francs. This mountain of money came about by accident. There are two main reasons. First, it is a product of the unique environment that is Switzerland. Foremost it was created by the men and women of Switzerland, ordinary Swiss people who through dint of hard work and diligence created the environment that made this possible. The directors of the SNB are not responsible for this. This wealth then belongs to the men and women, the ordinary hard working people of Switzerland who indirectly created it. It is the very real fruits of their hard work and labour. It belongs to them and the people should benefit. I would also here venture my opinion that Switzerland does not need expensive toys for gents like Ueli Maurer and certain others. We do not need a dozen FA-18s. For what? In case a bunch of drunk Bavarians in lederhosen come charging over the border looking for a bruising?
Second, the trigger event was the financial crisis, then the ongoing fiscal profligacy of the European Union and the United States. Who essentially made money free by printing cash and lowering interest rates to zero, effectively reducing the real price of money to zero. This was reckless extravagance and wastefulness in the use of resources on the part of the EU and the United States. Rather than bite the bullet and pay the bill when it came due in austerity measures, the problems have been pushed off down the line. To the benefit of the SNB.
I argue that with a change in circumstances of this scale, the rules, laws and legal framework in which the SNB and its associated wealth fund operate are going to have to be changed. Non-action is not an option. To contend that it is not possible to change the rules is not true. The Bund and the SNB can and have changed anything they like should they deem it to be in their and the interests of Switzerland to do so. As always in this extraordinarily cooperative, collaborative country, it’s all up for (heated) discussion.
The problem is the Bund and Cantons see no burning need to go through the pain of this very public fight. The Cantons are getting their cash: a 1,000% yield on a share price of 3,000 CHF, a 3,000% yield on a share price of 1,000 CHF. If you think of the price they have on their books, of 250 CHF, the yield is 13,000%. All this is really irrelevant though, the cash is a present to the Confederation and Cantons. To change anything major now will almost certainly end up going to referendum. This is a BIG ONE. Painful. So push it off as long as possible.
A few words to the sponsors – the people of the Swiss National Bank. I would like to say a few words in closing and express my enormous admiration and respect for the intelligence, integrity, hard work, discretion, ethics and the measured, low-key, “getting on with the job” attitude of the men and women of the SNB. This is true professionalism. Whatever ends up happening, it should be recognised that what you have achieved is extraordinary. Even given the very favourable economic and regulatory environment created by the people of Switzerland, the critical point here is that it seems – you got it right at every step. Congratulations!
The directors letter closes with “We wish to thank our employees for all their hard work and valuable support over the past year.” To which I would add, Mr. Studer and Mr. Jordan, “You’re damn right!”
Closing comments, open questions and conclusion. In closing, a few comments and questions.
1. The runup in the share price is due to someone(s) noticing the creation of massive wealth and the transformation of the nature of the SNB into a very large investment fund. They are assuming, betting, that some of this wealth will trickle down or be passed on to ordinary shareholders in the form of dividends, capital payment or – most likely – a share buyback in the case of a de-listing. I personally believe a de-listing to be most likely. Not knowing who is buying the shares, we can’t simply ask them their reasoning.
2. Dear SNB, if you are going to be a listed company, you need to abide by the rules of being a listed company. Otherwise, de-list. You do not make up the rules you like and ignore the ones you don’t. Investor discrimination on the scale that is practiced here is not on. It is a disgrace. Minimal and misleading disclosure as found in the annual reports is not on. The capacity, the power to move markets, which the SNB now has, is a huge responsibility. You need to look at and establish proper governance rules, processes and procedures on how to handle this.
3. 800 Billion CHF or more assets under management will at some point have to be allocated to some use. Some cause. Whatever this is. It would for example, guarantee the solvency for the next three generations for the Swiss Pillar 1 pension plan, the “Alters und Hinterlassene Versicherung”, the sacred and holy “AHV”. Similar to what Norway has done. Put simply, the cash in the fund at the SNB would bail out the AHV with hundreds of billions to spare.
4. The Bund, the Cantons and the people of Switzerland will have to start and engage in the debate as to what is to be done with the money. This is the most important thing. It’s not about the stock price, it’s not about how this came to pass. It is about “what to do now?”.
The SNB is run by a group exceedingly intelligent, well educated men and women. I argue that these men and women must be aware of what has happened. It seems to me they just do not now know what to do about it. Apart from continue to do their jobs, obfuscate a little and buy some time to think. So I ask you, ladies and gentlemen of the SNB, you’ve had a couple of years now since the caving in and lifting of the currency peg. How close are you to a solution?
In closing then, I want to ask you, what are you going to do when AuM pass the 1 Trillion CHF point? 1,000,000,000,000 AuM. Sitting in the SNB’s accounts? When it is no longer possible to obfuscate the creation of the worlds largest sovereign wealth fund. What is your plan when the media storm starts? Perhaps the bank council; Ms. Monika Bütler, Mr. Heinz Karrer, Mr. Daniel Lampart, Mr. Olivier Steimer and Mr. Cédric Tille would care to comment on this.
I ask you, ladies and gentlemen of the Swiss National Bank, ladies and gentlemen of the Swiss National Parliament, what do you intend to do about this?
Appendix
1. Discrepancy in currency reserves figure. There is a discrepancy in the total “currency reserves” figure as referred to in the directors letter and discussion of the annual report of 692 Billion and the “foreign currency investments” in the audited financial statements of 696 Billion. I use the number of 696 Billion for the discussion.
2. Comparison to the Swiss banking industry. How does the SNB compare to the Swiss banking industry as a whole you may ask? It’s a good question. Let’s look at it. From the Swiss Banking Associations’ report for 2016 we take the following:
“In 2016, 226 of the 261 banks in Switzerland reported a profit, taking total profit to CHF 11.8 billion. The remaining 35 institutions recorded an aggregate loss of CHF 3.9 billion. The result of the period for all banks was thus CHF 7.9 billion.”
The SNB has thus “reported” a profit thus three times the size of the entire Swiss banking industry.
Looking at the gross size of the banking industry: “The aggregate balance sheet total rose by 2.5% to CHF 3,100.8 billion.”
The aggregate size of Swiss banking is 3.1 trillion. The SNB is currently touching 800 billion. If the SNB were a bank, the SNB would be a quarter of the total size of the Swiss banking industry. If we assume the SNB is making a profit of ca. 100 billion CHF per year, which is the rate at which its balance sheet is growing, well, the entire Swiss banking industry in 2016 made less than 10% of what the national bank alone made – or other way around – the SNB alone is ten times more profitable than the entire Swiss banking industry put together. A thought for Sergio, Tidjane and Boris.

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4 Kommentare zu “The Swiss National Bank, the World’s Fourth Largest Sovereign Wealth Fund Created. What Now?

  1. Mr. Straub
    Your article is rhetorical well written.
    In some points I agree with you.
    However, your central argument is wrong: By buying assets through money creation the Swiss National Bank does not create wealth and is not making a profit accordingly.
    You start out with the illusion, that central bank money is an asset of the SNB. If this were true, you were right. If the SNB would “print money” for 1 bn and buy assets with this newly printed money, there would be a profit of 1 bn and equity of the SNB would rise accordingly.
    However, this is not the case at all: By creating central bank money, the SNB is making debts. Therefore not equity is rising but foreign capital.
    This point you miss completely. Therefore most of your article does not make sense.
    There are some points which make sense. I have listed them below.
    Your text is another example of the illusions the Swiss National Bank and its boss Thomas Jordan are creating with their argument “liquidity out of nothing”.
    Another fruit of this error is the “Vollgeld-Initiative”.
    So the SNB is mainly responsible for this rise in the SNB-share price and for the Vollgeld-Initiative because the SNB is making wrong illusions.
    You only see profits by money creation as the Vollgeldler do. You have not understood, that the SNB is in great danger to go bankrupt.
    If only Euro and Dollar fall by ten percent and interest rates rise slightly, the SNB may go bankrupt and shareholders loose all their equity at the SNB. Additionally banks may go bankrupt as well as they have to write down their investments in the SNB. In the end the Swiss people will have to pay for the losses of the SNB as a result of the errors of the SNB.
    Now follow my arguments to some of your points.
    One:
    You write, in 2008 “enormous amounts of money were being created by European central banks, translating into enormous amounts of money looking for a safe haven.” One big safe haven was the Swiss Franc and Switzerland.
    This argument is not correct, as the European Central Banks did not invest in Switzerland but rather in lower class quality in southern Europe. Euros were not created with solid investments, rather with subprime government bonds. On their balance sheets there do not appear solid Swiss Franc but rather low class Government bonds.
    Two:
    There is no biblical creation of money as you write. Money rather is a bond of the National Bank.
    Three:
    Right: The SNB can’t put it back where it came from. Can’t eat it. We’re gonna’ have to keep it. That’s now the problem for the Swiss National Bank and of all Swiss citizens: We got hundreds of billions of Euro and Dollars and can’t sell them. But we have to. Sooner or later.
    Four:
    You write: “1. The SNB created “something” out of “nothing”.” That is the crucial error. No. The Swiss National did not create out of nothing. SNB now got a huge debt with the Swiss Banks. SNB bought the foreign currencies with debts.
    Furthermore SNB invests abroad i.e. boosting foreign economies at the cost of Switzerland.
    Mr Jordan could still not explained to us, how he can boost Swiss economy by buying US shares.
    Five:
    Zimbabwe Dollars were printed against nothing right from the beginning, overshading the whole economy. However, Swiss Francs were printed against Euros. If the Euro falls, Swiss National Bank money is starting to be booked against less and less worthy Euros. So the depreciation of Swiss National Bank money will start slowly.
    And – very important – please note, that the value of Swiss National Bank money will fall. This does not mean, that the Swiss Franc as a whole will fall. Swiss National Bank money accounts for say 10 Percent of the aggregate money M1 – M3. So therefore the Swiss National Bank may go bankrupt even though the Swiss Franc stays strong.
    Please consider: Swiss National Bank money is not equalling Swiss Francs.
    Six:
    The Swiss National Bank is not defending the Swiss Franc – it is weakening the Swiss Franc.
    Seven:
    Exactly – it is not currencies – it is Assets under Management.
    Eight:
    No – it is never wealth creation – it is debt creation.
    Nine:
    You write: “I argue that the substance of this transaction is that the SNB has created a very large sovereign wealth fund. It has achieved this not through economic activity in the traditional sense. Where most countries (Norway for example) sell real commodities, oil or whatever, and buy assets, the SNB has done this without actually selling anything of value. A truly remarkable achievement.”
    How can you write such a thing without mentioning, that the Swiss National Bank has made huge debts – huge debts, which one day it must pay pack. If the Swiss National Bank cannot pay back its debts, Swiss people will have to pay back the debt of their National Bank.
    Ten:
    You write: “The SNB has done it simply by printing Swiss Francs”
    You forget, that the SNB has done this by building up huge debts.
    Eleven:
    You write: “At the end of the day though, the origin of funds is irrelevant. What matters is the assets under management”
    I contradict: It very well matters where the funds are coming from. Those funds have to be repaid by the Swiss National Bank. Norwegian fund is financed by equity, which it does not have to pay back.
    In the finance markets the weakest investors are pushed out first. The Swiss National Bank is very weak with a leverage of approx. 10x. The Norwegian Fund is very strong as financed with equity.
    Twelve:
    You write: “Indisputable is that value has been created. A lot of value”
    No. No value has been created. It’s all debts which must be pay back if borrowing banks want to. The Swiss National Bank is extremely dependent.
    Thirteen:
    You write: “Wait a minute though, as of 31. December 2015, the SNB had Foreign currency investments (AuM) of 593 Billion CHF. On 31. December 2016, the SNB had Foreign currency investments (AuM) of 696 Billion CHF. For a growth in AuM of 102 Billion CHF. What, may I ask, is that increase? If that is not profit, what is it? Please, ladies and gentlemen of the SNB, help me out here, I am trying to understand your accounting. What is this hundred Billion?”
    You interpret the rise of AuM by 102 bn in 2016 as a profit.
    No. This is not a profit because the SNB did not by this “out of thin air” or with “money creation out of nothing” but with debts. You are making the same errors as Mr. Jordan and the SNB.
    If this would be a profit, equity would have risen accordingly. Wrong. Foreign capital has risen accordingly.
    Please accept, that the SNB is not buying AuM “out of nothing”, as the SNB puts it, but financed with debts.
    Fourteen:
    You write: “ The business of the SNB is printing money.” And you conclude, that the profit of the SNB rises according to their printing of money.
    Your arguments are based of the fundamental error, that Central Bank Money is liquidity i.e. an asset of the central bank. In this case you would be right. By a money expansion, a central bank could make profit i.e. equity.
    However, this is utterly wrong: Central bank money is a liability of the central bank. Therefore your argument, that rising AuM mean profit is wrong. It’s just an expansion of the balance sheet putting down the equity ratio.
    Fifteen:
    You write:
    “Does anyone out there seriously think the SNB is going to be buying back Swiss Francs anytime soon? Like in the next ten years?”
    Yes. Swiss Central Bank money is a liability in the legal form of a current account of the banks with the SNB. I.e. the banks have got the right to reduce their investments at the SNB at sight – i.e. immediately – if they want to. UBS for instance write that their deposits at Central Banks may be withdrawn within one month.
    Sixteen:
    You write: “It is holding securities, income producing assets.” Not “currency reserves”.
    I completely agree. The SNB is holding on its asset side not reserves but AuM. I tried many times to explain this even to SNB-boss Jordan. But he does not understand.
    Eighteen:
    You write:
    “Moreover, the SNB created money, purchased assets with that created money and holds those assets in the balance sheet. But does not and has not reported the creation of those assets as a profit. Or as a gain. Or as value creation. It is however here stating that it will recognise a loss on the depreciation of those created assets. What? My apologies, but this, in my opinion, is bullshit. Please, ladies and gentlemen of the SNB, you have the floor.”
    You use the word “bullshit”. Sorry – you tell bullshit.
    You have still not recognized, that the SNB finances its AuM with debts.
    However also the SNB tells bullshit, when they say, they can create money out of nothing.
    Obviously, neither you nor the Swiss National Bank understand what they are talking about.
    Nineteen:
    I agree. KPMG will have a problem. Better sooner than later.
    Twenty:
    You write: “The SNB however cannot go bust, the stockholders cannot complain, nor are the regulators likely to.”
    Again you miss the point: The SNB can go bankrupt as it has financed its AuM with debts which the must be able to pay back.
    Twenty one:
    Very good point. The rise of the SNB share price may come from front running by SNB related peoples.
    Therefore it is ridiculous that the SNB claims not to know who owns its shares.
    Twenty three:
    You write:
    “I think the most plausible explanation for the runup is somone or someones are betting on a de-listing and share buy-back.”
    I completely agree. I have written this several times on Inside Paradeplatz.
    Twenty four:
    You write: “The current structure and rules under which the SNB is operating have arguably become untenable for a listed company.”
    Good point. I completely agree.
    Twenty five:
    You write:
    “I argue to you that the directors of the SNB do not know what to do with the wealth that has been created. Nor does the Bund.”
    This is completely nonsense. No wealth has been created as SNB financed with debts.
    Twenty six:
    You write:
    “This wealth then belongs to the men and women, the ordinary hard working people of Switzerland who indirectly created it. It is the very real fruits of their hard work and labour.”
    Again a ridiculous comment: Why? Because you still have not understood, that there are debts for almost 90 percent of the assets of the SNB.
    In contrary: If Euro und Dollar fall just 10 percent and interest rates rise slightly, equity is gone and shareholders loose their investments in the SNB. If AuM continue to fall, there may be huge losses which Swiss people will have to finance.
    Twenty seven:
    You write:
    “I argue that with a change in circumstances of this scale, the rules, laws and legal framework in which the SNB and its associated wealth fund operate are going to have to be changed.”
    I completely agree.
    Kind regards
    Marc Meyer

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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