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samedi 10 décembre 2016

Lausanne Naissance d’une «banque de temps»

Lausanne

Naissance d’une «banque de temps»


- Mario Togni
La valeur du service est évaluée par le temps passé à l’effectuer. Ainsi, une heure de bricolage vaut une heure de conseil juridique.
CC0 Public Domain
Un collectif lance ce week-end un système d'échange local de services. Sa monnaie? L'heure de travail.
Les Systèmes d'échanges locaux (SEL) essaiment un peu partout en Suisse romande. Et ils s'apprêtent à accueillir un nouveau venu à Lausanne. Le collectif Let's Act, né en 2015 lors d'une vente aux enchères d'œuvres d'art au profit des migrants, lance ce week-end sa «Banque de temps», soit une plateforme d'échange de services sans transaction monétaire. Avec l'ambition de renforcer les liens sociaux à l'échelle régionale, celle du Grand Lausanne.
Le principe? On y échange une heure de jardinage contre une heure de conseil juridique, ou une heure de cours de français contre une heure de babysitting. La valeur du service est évaluée uniquement par le temps passé à l'effectuer. «C'est une manière de valoriser les compétences et les intérêt de chacun», explique David Martin, membre de Let's Act.
La Banque de temps ouvrira dimanche par le lancement de sa plateforme sur internet. Chaque personne intéressée pourra y ouvrir un profil et afficher les services qu'elle est prête à offrir, mais aussi ceux qu'elle recherche. L'échange direct n'est pas obligatoire. On pourra ainsi atteindre un crédit, ou un débit, de vingt heures maximum. «L'idée et de pousser les gens à faire appel à la communauté, pas d'offrir ou d'utiliser sans limite», poursuit-il.
Permanence physique
Pour accompagner le processus en ligne, une permanence physique sera assurée chaque mercredi à l'Espace Saint-Martin, à Lausanne, afin d'expliquer la démarche, répondre aux questions des usagers et intégrer au système des personnes qui n'auraient pas accès à internet. Le but étant de favoriser le lien social, le tout s'accompagnera ponctuellement d'événements, d'animations ou de fêtes, assure le collectif.
Let's Act espère atteindre rapidement une cinquantaine d'utilisateurs actifs, pour lancer la machine. A moyen terme, David Martin vise quelque 200 personnes, seuil qui permettrait selon lui de garantir des services suffisamment variés. «Beaucoup de personnes se sont dites intéressées, mais on verra bien qui s'impliquera réellement, précise-t-il. Par nos réseaux, nous espérons toucher un public moins habitué aux SEL, notamment les jeunes.»
La Banque de temps lausannoise s'intègrera dans un réseau déjà bien garni de systèmes d'échanges locaux en Suisse romande, qui en compte une trentaine selon le portail Sel-Suisse.ch. Dans le canton de Vaud, il en existe une douzaine, notamment à Begnins, Vevey, Yverdon, Oron et depuis cette année à Bex et à Aigle. A Lausanne, deux SEL sont déjà en activité, l'un sous-gare et l'autre dans le quartier de Chailly.
Un réseau bien garni
Le mouvement est né dans les années 1980 au Canada, dans une région touchée par le chômage, afin de réintégrer des personnes démunies dans la vie économique. Il a fait petit à petit fait des émules un peu partout dans le monde. Plus récemment, les SEL se sont par exemple développés en Grèce, frappée par la crise de la dette et les politiques d'austérité, pour pallier la précarité ambiante et l'absence de liquidités.
«Une de nos membres a vécu là-bas et a expérimenté ces systèmes, raconte David Martin. On s'est inspirés des exemples d'ici et d'ailleurs.» La plupart des SEL intègrent aussi l'échanges de biens et s'accompagnent parfois d'une monnaie complémentaire. Ce n'est pas le cas de la Banque de temps, qui mise pour l'instant uniquement sur les
services.
Pour lancer son opération, dimanche, Let's Act fera toutefois un petit écart à la règle puisqu'une nouvelle vente aux enchères d'œuvres d'art aura lieu. Mais attention: les mises pourront uniquement se faire en temps, et surtout pas en argent. L'événement est public et gratuit.

Dimanche 11 décembre, de 15 h à 18 h, chez Patchwork, av. de Tivoli 14, Lausanne.

Le Courrier

vendredi 9 décembre 2016

TV libertés, 50ème émission !



Bistro libertés avec le Professeur Henri Joyeux


la victoire de Fillon : une chance pour la politique familiale ?
A droite et au Front National, tout le monde s’accorde à dire que la politique menée depuis 2012 a remis en cause les fondements de la politique familiale. Francois Fillon s’est fait le chantre de la défense de la famille par , notamment, le rétablissement de l’universalité des allocations familiales ou par la lutte contre la PMA et la GPA.
Le député socialiste Sylviane Bluteau a évoqué la ligne « Travail-famille-patrie » du candidat des Républicains. Mais d’autres voix s’élèvent pour affirmer que F.Fillon a trompé les électeurs de droite, de Sens Commun et de la Manif pour Tous….Et que, comme de 2007 à 2012, il ne fera rien et laissera faire .
Alimentation : malbouffe, vegan, bio : Mais que peut-on encore manger ?
Au fil des années, on observe une prise de conscience de plus en plus importante de la part du grand public sur le lien de cause à effet qui existe entre une bonne santé et les habitudes alimentaires et d’hygiène de vie. Alors que s’installe la malbouffe, que s’impose le bio, que se développe le vegan, que peut-on encore manger ? A qui peut-on faire confiance dans un monde médical placé sous la pression des lobbies agroalimentaires et des laboratoires pharmaceutiques ?
Délit d’entrave adopté, liberté d’expression amochée ?
L’Assemblée nationale a adopté, le 1er décembre, une proposition de loi socialiste visant à pénaliser, avant d’interdire, les sites de « désinformation » sur l’ Interruption Volontaire de Grossesse. Le délit, étendu au numérique, est passible de deux ans de prison et de 30 000€ d’amende. Elus de la République et religieux catholiques se sont manifestés pour dénoncer une grave atteinte à la liberté d’expression. qu’en est-il réellement ?

Visitez le site officiel du Professeur Joyeux ici

Assange en danger ?

TROP, C'EST TROP

Le 18 avril 2016, John Jones, avocat d'Assange au Royaume-Uni, meurt percuté par un train37.
Le 11 mai 2016, Michael Ratner (en), avocat d'Assange à New York, meurt d'un cancer38,39.
Le 10 juillet 2016, Seth Rich (en), informateur d'Assange au sein du Comité national démocrate, est tué par balles dans le dos40,41 D'autres personnalités liées au DNC meurent de façons inquiétantes en moins d'un mois, dont John William Ashe le 22 juin 2016, asphyxié par une barre de musculation dans sa maison.42.
Le 4 octobre 2016 a lieu la dernière apparition publique d'Assange, lors d'une téléconférence à l'occasion de l'anniversaire de WikiLeaks43.
Le 16 octobre 2016, Julian Assange est désormais privé d'internet pour qu'il n'interfère plus avec la candidate Hillary Clinton à l'élection présidentielle américaine du 8 novembre44.
Les 14 et 15 novembre 2016, Julian Assange rencontre en privé Ingrid Isgren pour les faits présumés de viol qu'il aurait commis (en).45 Il est défendu par son avocate Jennifer Robinson (en).
Le lendemain, 16 novembre 2016, les signatures électroniques de Wikileaks seraient compromises46. Julian Assange réfute cela deux semaines plus tard à travers un entretien audio retransmis au Liban où il en profite pour faire allusion au lien entre son ex-avocate d'ascendance libanaise Amal Clooney et Hillary Clinton47.

La star de la cinquième édition du forum Free Connected Minds organisé par la Fondation May Chidiac a sans conteste été... une voix (caverneuse) : celle du très controversé Julian Assange, dont la réapparition a suscité un véritable émoi sur les réseaux sociaux, certains mettant en doute la crédibilité de l'entretien mené par la journaliste de la Future TV, Youmna Naufal, et réclamant une preuve qu'il ne s'agit pas d'une contrefaçon. Et pour cause : le cybermilitant, qui vit réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012 par crainte de poursuites internationales et/ou américaines, est tenu pour mort, selon certaines rumeurs, et n'a plus fait d'apparition au balcon de l'ambassade depuis un moment. Il est également privé d'Internet depuis qu'il a révélé des documents propres au Parti démocrate prouvant la partialité de l'appareil du parti durant les primaires en faveur de Hillary Clinton, contre son rival Bernie Sanders. Pourtant, aucune place au doute pour les personnes présentes dans la salle sur l'authenticité de l'entretien mené en direct par Mme Naufal. D'entrée de jeu, M. Assange évoquera la mort de Fidel Castro, annoncée à peine quelques heures auparavant, histoire de prouver l'authenticité de l'entretien, et montrer par ailleurs qu'il est toujours vivant. Durant ce jeu de questions-réponses – passionnant pour les aficionados, quelque peu ennuyeux pour les sceptiques et les iconoclastes –, le fondateur de WikiLeaks cultivera le parallèle avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, « qui a les mêmes considérations sécuritaires que moi », et démentira mordicus toutes les rumeurs et accusations qui pèsent contre lui au sujet d'une partialité en faveur de la Russie, de Donald Trump, ou de l'Iran. Il affirmera également que son équipe est toujours, contrairement aux rumeurs, en possession des clés du compte WikiLeaks. Il s'en donnera enfin à cœur joie contre Hillary Clinton, qui, « selon les standards de la politique libanaise, est proche de l'Arabie saoudite », avant de la dénoncer comme la fille chérie de l'establishment politique américain, « dévorée par sa quête du pouvoir ». L'occasion également de rendre hommage à son avocate, Amal Clooney, mais de lui lancer aussi une pointe assassine, en faisant allusion à une soirée de soutien organisée par George Clooney en faveur de la candidate Clinton, qui expliquerait sans doute le silence, depuis des mois, de l'avocate vis-à-vis de la cause de son client...

http://www.rts.ch/play/tv/pardonnez-moi/video/julian-assange?id=6621221






ASSANGE EN SUISSE ?
Lors d’un entretien télévisé, accordé à la RTS, en date du 4 novembre 2010, Assange avait évoqué l'hypothèse vraisemblable de solliciter l’asile politique en Suisse29.
Début décembre 2010, des comptes en banque consacrés à la collecte de fonds pour la défense de Julian Assange sont consignés chez PostFinance30.
Le Donald S. Beyer, ambassadeur des États-Unis à Berne, met en garde le gouvernement contre les possibles conséquences qui pourraient découler d'un octroi d'asile politique en Suisse au bénéfice de Julian Assange31,32.
Le même jour, le porte-parole de PostFinance fait part de la nécessité de procéder à des investigations complémentaires, visant à vérifier l’authenticité de l'adresse légale en Suisse communiquée par le souscripteur, en raison des doutes qui entoureraient sa légitimité, voire sa réelle existence factuelle33,34,35.
Le , PostFinance décide de clôturer notamment le compte de Julian Assange et de le voler, soi-disant pour cause de renseignements erronés30,36.


Julian Assange - Pardonnez-moi - TV - Play RTS

www.rts.ch/play/tv/pardonnez-moi/video/julian-assange?id=6621221

15 mars 2015 - Darius Rochebin reçoit Julian Assange, fondateur et rédacteur en chef de Wikileaks. Il est actuellement réfugié à l'ambassade d'Equateur à ...

Julian Assange craint "la mort ou la mise au secret" aux Etats-Unis - rts ...

www.rts.ch/.../6582281-julian-assange-craint-la-mort-ou-la-mise-au-secret-aux-etats-u...

2 mars 2015 - Le co-fondateur de Wikileaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a fait part de ses craintes ...

WikiLeaks: les comptes suisses de J.Assange - rts.ch - info

www.rts.ch › Info › WikiLeaks: les comptes suisses de J.Assange

6 déc. 2010 - PostFinance a annoncé dimanche qu'elle vérifiait l'adresse en Suisse donnée par le fondateur du site WikiLeaks Julian Assange pour un ...

Edward Snowden et Julian Assange se confient sur leurs exils - rts.ch ...

www.rts.ch/.../6617678-edward-snowden-et-julian-assange-se-confient-sur-leurs-exils...

14 mars 2015 - Toujours bloqués en Russie et à Londres, le lanceur d'alerte Edward Snowden et le co-fondateur de Wikileaks Julian Assange, accusés de ...

Julian Assange devra être libéré et indemnisé, estime l'ONU - rts.ch ...

www.rts.ch/.../7473084-julian-assange-devra-etre-libere-et-indemnise-estime-l-onu.ht...

5 févr. 2016 - Julian Assange a été "arbitrairement détenu", a estimé un panel de l'ONU vendredi. Le fondateur de WikiLeaks devra être indemnisé par les ...

Julian Assange compte demander l'asile en Suisse - rts.ch - info

www.rts.ch › Info

5 nov. 2010 - Julian Assange, le responsable de Wikileaks, révèle dans une interview exclusive à laTSR qu'il envisage de demander l'asile politique en ...

WikiLeaks brandit la menace de nouvelles fuites - rts.ch - Monde

www.rts.ch/info/.../2929282-wikileaks-brandit-la-menace-de-nouvelles-fuites.html

31 janv. 2011 - Julian Assange a révélé dimanche soir un plan pour diffuser "un déluge" d'informations de documents secrets si son site internet de ...

WikiLeaks: PostFinance ferme le compte d'Assange - rts.ch - info

www.rts.ch › Info

6 déc. 2010 - Revers pour le fondateur du site WikiLeaks Julian Assange: PostFinance ferme le compte sur lequel étaient versés les dons en faveur du site.

Julian Assange — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Julian_Assange

Julian Assange à l'ambassade d'Équateur de Londres le 18 août 2014 . ..... [archive] – tsr.ch, 12 décembre 2010 ; cf. → vers 10:57 de l'enregistrement. ↑ Flavien Hamon,, « Qui est Julian Assange ? » [archive], sur lexpress.fr (consulté le ...
Nationalité‎: ‎Australienne
Nom de naissance‎: ‎Julian Paul Assange
Pays de résidence‎: ‎Ambassade d'Équateur à ...
Naissance‎: ‎3 juillet 1971 (45 ans); Townsville, ...

Julian Assange, de Wikileaks: "C'est un combat entre moi et Hillary ...

https://www.youtube.com/watch?v=2AUUHjLMf-o

5 nov. 2010 - Ajouté par RTS - Radio Télévision Suisse
Julian Assange s'exprime sur le plateau du journal télévisé de la TSR.

URGENT. Julian Assange par Darius Rochebin L'interview de Julian ...

https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/1ePkhdj6Cj8

15 mars 2015 - L'interview de Julian Assange par Darius Rochebin , en direct ce dimanche 15 mars, TSR 1 , 13h20 http://www.rts.ch/play/tv/direct redifffusion, ce lundi 16 mars à ...

Julian Assange & SMS from swedish girl "SW"



      • On 14 August 2010 "SW" sent the following text to a friend: I want him. I want him. Followed by several more of similar content (all referring to me) in the lead-up to the events in question (13:05); 
      • On 17 August "SW" wrote that we had long foreplay, but nothing happened (01:14); then it got better (05:15); 
      • On 17 August, after all sex had occurred, “SW” wrote to a friend that it ”turned out all right” other than STD/pregnancy risk (10:29); 
      • On 20 August "SW", while at the police station, wrote that she “did not want to put any charges on Julian Assange” but that “the police were keen on getting their hands on him” (14:26); and that she was “chocked (sic shocked) when they arrested him” because she “only wanted him to take a test” (17:06); 
      • On 21 August "SW" wrote that she “did not want to accuse” Julian Assange “for anything”, (07:27); and that it was the “police who made up the charges (sic)” (22:25); 
      • On 23 August "AA" (the other woman whose case was dropped in August 2015) wrote to "SW" that it was important that she went public with her story so that they could form public opinion for their case (06:43); 
      • On 23 August "SW" wrote that it was the police, not herself, who started the whole thing (16:02); 
      • On 26 August "AA" wrote to "SW" that they ought to sell their stories for money to a newspaper (13:38); 
      • On 28 August "AA" wrote that they had a contact on the biggest Swedish tabloid (12:53); and "SW" wrote that their lawyer negotiated with the tabloid (15:59); 

  1. 89.These text messages clearly show what really happened between "SW" and me. It is clearly consensual sex between adults. The communication between "AA" and "SW" later sadly speaks for itself. 

  2. 90.The prosecutor's allegation in the extradition proceeding was reported to be that one of these sexual interactions started the next morning while "SW" was asleep (in the same bed after a night of consensual intercourse) and that when she woke up she consented to the intercourse in question, but for the first few moments was not theoretically capable of consent due to sleep. 

  3. 91.This is false. I was certain "SW" was not asleep. I was also certain she expressly consented to unprotected sex before such intercourse started. This is also evidenced by “SW”'s own text messages. For example, my lawyers refer me to the following text message to her friend: 

      • 17 August, 08:42 am: JA did not want to use a condom. 

  4. 92.Then a day later she explicitly texts her friend that she had not, in fact, been asleep. 

      • 18 August, 06:59 am: I was half asleep. 

  5. 14/15 NOVEMBER 2016 QUESTIONING AT THE ECUADORIAN EMBASSY
    LEGALLY PRIVILEGED

You have subjected me to six years of unlawful, politicized detention without charge in prison, under house arrest and four and a half years at this embassy. You should have asked me this question six years ago. Your actions in refusing to take my statement for the last six years have been found to be unlawful by the UN Working Group on Arbitrary Detention and by the Swedish Court of Appeal. You have been found to have subjected me to cruel, inhuman and degrading treatment. You have denied me effective legal representation in this process. Despite this, I feel compelled to cooperate even though you are not safeguarding my rights.


I. THE SWEDISH PRELIMINARY INVESTIGATION

I, Julian Assange, an Australian citizen, have had my passport taken by British authorities and so cannot provide formal identification, am in a situation of arbitrary detention according to the decision of the United Nations Working Group of Arbitrary Detention (UNWGAD) of 4 December 2015; a political refugee since 19 June 2012 at the Embassy of Ecuador with asylum which was granted by Ecuador on 16 August 2012, and hereby appear before the authorities of Sweden and Ecuador in the framework of a rogatory commission that has been entered between these two states, requested by the Swedish prosecutor Marianne Ny, and declare that:

  1. 1.I ratify what has been expressed by my Ecuadorian lawyer, both in relation to this procedure today and the concerns about the procedure pursued against me in Sweden, including the failure to allow my Swedish lawyer to be present and the failure to provide me with exculpatory and other discovery material, which I have, to date, not been given proper access to, including in the preparation for this statement today. 

  2. 2.Today, 14 November 2016, after having made myself available to the Swedish authorities since the start of this outrageous process six years ago, I am finally given the opportunity to give my statement to the Swedish preliminary investigation. I am grateful to Ecuador for attempting to facilitate this process in the circumstances where the Swedish prosecutor has declined, since 2010, to accept this, my first statement on the allegation against me. 

  3. 3.I went to Sweden on 11 August 2010. During my stay, I met a woman (hereinafter called ”SW”). On the evening of 16 August, 2010 she invited me to her home. During the night and in the morning we had consensual sexual intercourse on several occasions. 

  4. 4.I therefore could not believe my eyes when five days later I saw a headline in a Swedish tabloid that I was suspected of a crime and arrested in my absence. I immediately made myself available to the Swedish authorities to clarify any questions that might exist, although I had no obligation to do so. 

  5. 5.That same day (21 August 2010), the Chief Prosecutor of Stockholm, Eva Finné, dropped the arrest warrant against me and within days would close the preliminary investigation with the finding that no crime whatsoever had been committed against the woman “SW” (who is the subject of this procedure). I drew the conclusion that, other than the worldwide damage to my reputation caused by millions of web pages saying that I was “wanted for rape”, my life, in this respect, would return to normal. 

  6. 6.On 23 August 2010, the Chief Prosecutor of Stockholm, Eva Finné stated she "made the assessment that the evidence did not disclose any offence of rape".  

  7. 7.On 25 August, the Chief Prosecutor found that "The conduct alleged disclosed no crime at all and that file (K246314-10) would be closed". 

  8. 8.A week later, I learned to my surprise that a different prosecutor by the name of “Marianne Ny” had reopened the preliminary investigation without any consultation or opportunity for me to be heard – after I had already been cleared and the case had been closed. 

  9. 9.That prosecutor eventually issued an extradition warrant against me, supposedly to take my statement, even though I left Sweden with her permission and in good faith, and had repeatedly tried to see if the prosecutor was ready to accept my statement. I had not and have still not been charged with a crime. 

  10. 10.It has taken more than six years for the prosecutor to now obtain my statement. The delay is entirely caused by the prosecutor who re-opened the closed preliminary investigation. A prosecutor is, according to Swedish law (Chapter 23, Section 4 of the Procedural Code), obligated to conduct the preliminary investigation as expeditiously as possible and when there is no longer reason for pursuing the investigation, it shall be discontinued. At the preliminary investigation phase, the prosecutor is obligated to take into account all the circumstances: those against the suspect as well as those circumstances in favour of the suspect, and any evidence favourable to the suspect shall be preserved. The investigation shall be conducted so that no person is unnecessarily exposed to suspicion, or put to unnecessary cost or inconvenience. 

  11. 11.Instead of following the law, prosecutor Marianne Ny has kept the preliminary investigation open without justification for over six years. She deliberately suspended her work to progress and bring to a conclusion the preliminary investigation. She has for more than six years refused to take my statement during which time she has done nothing to pursue the preliminary investigation. The preliminary investigation entered into a stasis more than six years ago. I have always demonstrated my willingness to cooperate in order to speed up the process  although there is no obligation whatsoever for me to do so. All the obligation is on the prosecutor to progress the preliminary investigation. This attitude of the prosecutor has clearly breached mandatory rules in Swedish law. 

  12. 12.I reiterate that over the past six years, I have continued to call for this prosecutor to accept my statement, including by: 

      • Willingly attending a questioning on 30 August 2010 in Stockholm, where no questions were asked about the allegation, as I had already been cleared. 
      • Staying in Sweden for more than five weeks longer than planned, repeatedly asking if or when I could give a statement, despite pressing commitments elsewhere. 
      • Gaining the prosecutor's consent to leave Sweden before doing so on 27 September 2010 in good faith, understanding that I was not required to provide a further statement for the time being. On the day I left the country three of my encrypted laptops were seized from me at Stockholm's Arlanda airport. The laptops contained evidence of war crimes pending publication and protected legal correspondence. 
      • Offering to return to Sweden to give a statement in October 2010. 
      • Offering to give my statement from London via numerous methods including telephone or videolink or in writing from London between October 2010 and up to and through the prosecutor unnecessarily issuing a European Arrest Warrant. The European Arrest Warrant attempted to extradite me, without charge, from the UK to Sweden, to take my statement. I was actively offering the testimony she claimed she wanted when she sought my arrest. 
      • Providing a DNA sample six years ago in December 2010 when I was first arrested at Sweden's request and which has been available to the prosecutor for the last six years. She has never bothered to even attempt to use it. 
      • Offering to give a statement in London via Mutual Legal Assistance, among other suggestions, during my time of house arrest (7 December 2010 – 19 June 2012). 
      • Offering to give a statement in the Ecuadorian embassy in London as from 19 June 2012, for instance via email from my Swedish lawyers on 24 July 2012 and during a meeting between my lawyers and the prosecutors in Stockholm 7 May 2013  over four years ago and over three years ago respectively. 
      • Offering to come to Sweden provided Sweden would give a guarantee that I am not extradited to another state over my publishing work. This offer was also requested by Ecuador through diplomatic channels and publicly in 2012, as I am a refugee in its jurisdiction. 

  13. 13.As this demonstrates, although I have no obligation to do so, I have done everything within my power to offer my testimony to the prosecutor  while protecting my right to asylum and protecting myself against the risk of extradition to the United States, where there is an open national security case against me. According to the UN Special Rapporteur on Torture, WikiLeaks' alleged source in that matter, Chelsea Manning, has been subjected to cruel, inhuman and degrading treatment in US detention, and has since been convicted and sentenced to 35 years in prison. 

  14. 14.The state of Sweden has refused to provide me the necessary assurances against extradition or other transport to the United States since 2010 when such was asked by my lawyers and since 2012 when requested to do so by the state of Ecuador. Sweden has also refused to accept that the asylum Ecuador has granted me requires it to protect me from onwards extradition to the United States, despite this being the recognized norm in asylum cases, thus making it impossible for me to go to Sweden without giving up my fundamental right as a political refugee. This refusal to recognize my rights as a political refugee has been the sole impediment to my presence in Sweden. I explicitly offered to accept extradition to Sweden provided it simply guarantee that it will not transfer me to another state. This was declined. 

  15. 15.Nevertheless, I have continued to offer the prosecutor my statement through mechanisms which can be employed to achieve her stated purpose without putting at risk my fundamental rights, which she has, until recently, rejected. 

  16. 16.Two years ago the Svea Court of Appeal on 20 November 2014 severely criticized the prosecutor for her negligence: 

“The Court of Appeal notes, however, that the investigation into the suspected crimes has come to a halt and considers that the failure of the prosecutors to examine alternative avenues is not in line with their obligation – in the interests of everyone concerned – to move the preliminary investigation forward.”
  1. 17.It was not until March 2015 that Marianne Ny finally – after she had been found in breach of her duties by Sweden's Court of Appeal and my case was before the Supreme Court and it became apparent that she might lose – claimed that she would, under certain restrictive conditions, accept my statement after all. 

  2. 18.Since that time, the United Nations Working Group on Arbitrary Detention (UNWGAD) released its ruling on 5 February 2016 that my situation in the embassy amounts to an unlawful and arbitrary detention, in breach of Sweden's binding legal obligations under international law. UNWGAD found that Sweden and the UK have disregarded the asylum that I have been granted by Ecuador, forcing me to choose between deprivation of liberty and the risk of losing Ecuador's protection and being extradited to the United States. 

  3. 19.It then took Marianne Ny more than 18 months after her claimed change of position at the Supreme Court to arrange this meeting. I have not been responsible for a single day of delay in this process. All the delay has been caused by prosecutor Marianne Ny and the state authorities. Again note that all the obligation is on the prosecutor. 

  4. 20.Furthermore, the UNWGAD concluded that the Swedish prosecutor has breached my due process rights in the conduct of this preliminary investigation and that seeking my extradition to Sweden as the only option in these circumstances was ”excessive and unnecessary” [para 97]. In particular, it found: 

“...after more than five years' time lapse, he is still left at the stage of preliminary investigation with no predictability as to whether and when a formal process of any judicial dealing would commence...” [para. 97] “...Mr Assange has been denied the opportunity to provide a statement, which is a fundamental aspect of the audi alteram partem principle, the access to exculpatory evidence, and thus the opportunity to defend himself against the allegations...” [para. 98] “...the duration of such detention is ipso facto incompatible with the presumption of innocence.” [para. 98]

  1. 21.As a result of the Swedish prosecutor's actions, UNWGAD found my circumstances to be of an increasingly serious deprivation of liberty which is of an indefinite nature and is already far longer than the maximum penalty I could ever theoretically face in Sweden. For these reasons UNWGAD found that the severe and indefinite nature of these deprivations amounts to cruel, inhuman and degrading treatment in breach of Sweden's obligation under the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR) Article 7. The severity of this treatment is further confirmed by the expert opinion of Fernando Mariño, the former President of the UN Committee Against Torture, which is entered into the official record of this proceeding. 

  2. 22.Ten months after the UNWGAD determination the harshness of the situation continues to affect my physical and psychological health. My lawyers have informed the Swedish authorities of the ongoing deterioration of my health through the medical certificates and expert opinions of Dr.  Michael Korzinski and Dr. Fluxman, from 11 November 2015; of Dr. Ladbrooke from 8 December 2015; of Dr. Michael Korzinski from 15 June 2016; and of Dr. Ladbrooke from 9 November 2016. 

  3. 23.And so, finally, here we are today, under the jurisdiction of Ecuador, with my rights ever increasingly limited, as my Ecuadorian defence counsel has expressed. After more than six years, I am finally being given the “opportunity” to give my statement but with my Swedish counsel having been excluded and under a clear situation of legal defencelessness, resulting from years of negligence and intentional and unlawful delays by the Swedish authorities. 

  4. 24.All the irregularities that have occurred through the acts or omissions of the prosecution authority and the six-year delay to date of this disproportionate, inhumane and unlawful preliminary investigation have permanently destroyed all possibilities for me to properly defend myself – which is no doubt their intention. 

  5. 25.Following the above, I wish to express in the strongest terms, that, in addition to the breaches of my due process rights in the investigation to date, the procedure to be adopted today in taking my statement further breaches those rights: 

      • My Swedish defence lawyer was not permitted to be present today, despite the fact that these proceedings concern a Swedish criminal preliminary investigation. 
      • In the opinion of my general practitioner, I am unfit to prepare and participate in these proceedings (after having been denied hospital treatment and sunlight for 4.5 years). 
      • My Ecuadorian defence counsel has had no access to the case file, let alone in Spanish, the language he understands, nor has he had adequate time to prepare my defence. 
      • My lawyers and I have not been permitted access to the case file. 
      • I have been denied my request to read the text messages that my Swedish defence lawyers have read, which are a key element to my defence because they clearly show that I am innocent. 

  1. 26.Due to all the shortcomings stated above, prosecutor Marianne Ny should have drawn the obvious conclusion that she discontinue the preliminary investigation. 

  2. 27.In this context I once again remind you that I have already been cleared and that the preliminary investigation was closed by Chief Prosecutor Eva Finné in August 2010. 

  3. 28.Given this history I have good reason to have concern about whether this “preliminary investigation” is being conducted in good faith and whether honest and impartial consideration will be given to my statement. I suspect that the real purpose of the Swedish prosecutor coming here today is not to obtain my statement but is simply a ruse to tick a box to ensure the technical possibility to indict me, irrespective of how I answer any questions. 

  4. 29.I do not believe that prosecutor Marianne Ny is acting in good faith or with the objectivity and impartiality required of her office. For example, after circumventing the Chief Prosecutor of Stockholm's decision to close this case, prosecutor Ny has made at least 40 press releases and press conferences about me where my name has been published, even though there is no charge against me and I have been previously cleared, subjecting me to endless needless suspicion, in clear violation of her duty to not do so under Chapter 23, Section 4 of the Swedish Procedural Code. 

  5. 30.My overall conclusion is that the prosecutor's conduct of the preliminary investigation, for all the reasons above has continued to deprive me of the right to defend myself. 

  6. 31.I have no obligation to cooperate with this abuse, but I find myself in a coercive situation. I am meant to be protected by the decision of the UNWGAD which makes it clear that this “preliminary investigation” has violated my human rights and that its attempts to arrest me should be discontinued immediately. That decision was issued almost a year ago, but my situation remains unchangedDespite the many violations already described I feel compelled to give my statement today so that there can be no more excuses for the Swedish prosecutor Marianne Ny to continue my indefinite unlawful detention, which is a threat to my health and even to my life. I have been pushing and indeed litigating for this prosecutor to take my statement for more than six years. The prosecutor has made excuse after excuse to not take my statement. I will not grant this prosecutor any excuse to continue to avoid taking my statement as I fear she would use it as a means to indefinitely prolong my cruel, inhuman and degrading treatment. 

  1. II. REASONS WHY I TRAVELLED TO STOCKHOLM IN AUGUST 2010

  2. 32.I am the editor-in-chief and publisher of WikiLeaks, a publishing organisation specializing in the analysis of records under risk of censorship that are of political, diplomatic, historical or ethical importance. Among other countries, WikiLeaks publishes and analyses documents that concern the United States, Sweden and the United Kingdom, including millions of documents relating to actions of military, intelligence and foreign services. I have received numerous awards in relation to my publishing work, including the 2008 Index on Censorship Freedom of Expression Award, The Economist New Media Award (USA) 2008, the 2009 Amnesty International UK Media Award (New Media), the 2010 Sam Adams Associates for Integrity in Intelligence (USA) award, the 2011 Sydney Peace Foundation Gold Medal (Australia), the 2011 Martha Gellhorn Prize for Journalism (UK), the 2011 Walkley Award for Most Outstanding Contribution to Journalism (Australia), the 2011 Blanquerna Award for Best Communicator (Spain), the 2011 International Piero Passetti Journalism Prize of the National Union of Italian Journalists, the 2011 Jose Couso Press Freedom Award (Spain), the 2012 Privacy International Award, the 2013 Yoko Ono Lennon Courage Award, and the 2013 Global Exchange Human Rights Awards, as well as formal nominations for the United Nations' Mandela Prize (2014) and for the past six consecutive years for the Nobel Peace Prize. 

  3. 33.The US launched an investigation against me in early 2010 under the Obama administration, while Hillary Clinton was the US Secretary of State. This administration has expended very substantial resources on attempting to prosecute me and attempting to spy on my publishing work despite its constitutionally protected status. The US government's WikiLeaks investigation is described in official diplomatic correspondence as being unprecedented in scale and nature. 

  4. 34.All the citations I mention are in my affidavit from 2 September 2013, which I am entering into the official record of this proceeding. 

  5. 35.The US government has periodically confirmed in public that the national security case against WikiLeaks remains open and ongoing, including in proceedings from this year. Numerous human rights and freedom of speech organizations such as Human Rights Watch have criticized the Obama administration for pursuing a criminal case against WikiLeaks and me.  

  1. 36.The investigation against Wikileaks is led by the FBI and has involved a dozen other agencies, including the CIA, the NSA, and the Defence Intelligence Agency. The US government has described the investigation as a "whole of government" investigation. In Alexandria, Virginia, a Grand Jury has been meeting behind closed doors for the past six years under case number 10GJ3793 to explore ways to imprison me and seven others who they have identified as "founders, owners or managers of WikiLeaks". The prosecution in the Chelsea Manning case attempted to establish that Private Manning acted as an agent under my control rather than as a journalistic source of mine, even though in Private Manning's own statement to the court, she said this was not the case. The US military charged Private Manning with twenty-two counts in connection with the release of more than 700,000 classified or confidential documents to WikiLeaks. On 30 July 2013 private Manning was convicted of twenty of these counts and sentenced to thirty-five years in prison on 20 August 2013. 

  2. 37.Private Manning was detained for more than 1,000 days before the trial commenced. During this time she remained for 258 days in solitary confinement. The UN Special Rapporteur on Torture found that the conditions and length of private Private Manning's confinement at Quantico, Virginia, amounted to “inhuman and degrading treatmentPrivate Manning's lawyer, David Coombs, said that the treatment of Private Manning was an attempt at breaking her so that Manning would implicate me. The US military court system eventually found that Private Manning was unlawfully punished as a result of this treatment while in US custody. Private Manning was convicted of espionage; the first whistleblower ever so convicted. Private Manning was acquitted of the "aiding the enemy" charge, but the US government could still seek to employ this charge against me. Private Manning is serving a 35 year prison sentence.  

  3. 38.According to the respected UK newspaper The Independent, the US and Sweden entered informal talks regarding my extradition from Sweden to the United States in early December 2010. These talks of my extradition concerned the US Grand Jury and FBI investigation against WikiLeaks, which is also the reason that Ecuador granted me asylum. 

  4. 39.The aggressive calls to stop WikiLeaks from publishing were the reason for my travel to Stockholm. US officials' rhetoric grew increasingly aggressive in the period immediately prior to my visit to Sweden on 11 August 2010. In June, a Daily Beast news report entitled 'The State Department’s Worst Nightmare' revealed that the Pentagon was “conducting an aggressive investigation” into whether WikiLeaks had 260,000 US diplomatic cables and the material's whereabouts. 

  5. 40.Two days later, an article titled 'Pentagon Manhunt' appeared, describing Pentagon investigators desperately trying to track me down in relation to the impending publication of Cablegate: 

    “Anxious that Wikileaks may be on the verge of publishing a batch of secret State Department cablesinvestigators are desperately searching for founder Julian Assange”. 

  6. 41.On 17 June 2010 US Department of Defense spokesman Geoff Morrell stated there was an  

"ongoing criminal investigation [concerning WikiLeaks], involving the Army Criminal Investigation Division, as well as, I believe, some other law enforcement agencies.
  1. 42.The Pentagon officials “would not discuss the methods being used to find Assange, nor would they say if they had information to suggest where he is now.” On reading this, I realised WikiLeaks' continued ability to publish effectively and my own personal safety were at serious risk 

  2. 43.During the month of July I worked with a team of journalists in the United Kingdom to publish the Afghan War Diaries: 75,000 secret Pentagon documents about the war in Afghanistan, which included the detailed records about the deaths of nearly 20,000 people. The day after WikiLeaks published the Afghan War Diaries, White House Press Secretary Robert Gibbs stated that WikiLeaks “poses a very real and potential threat”. 

  3. 44.I published the Afghan War Diaries approximately two weeks before I travelled to Sweden. In the aftermath of the publication, US government officials made efforts to influence the way in which the media reported on our publications. The purpose was to delegitimise WikiLeaks protections as a publisher under the US First Amendment. For example, it attempted to falsely cast WikiLeaks as an adversary, opposed to US national interests, a false claim that I would later see echoed in Swedish media 

  4. 45.The New York Times reported that the White House had emailed its reporters with suggested “reporting tacks to take” on WikiLeaks and WikiLeaks' disclosures, in an attempt to induce news outlets into referring to WikiLeaks in these terms. 

  5. 46.The White House sent an e-mail with the subject heading “Thoughts on Wikileaks” containing a memo in which the White House 

      • "advised journalists on possible reporting tacks to take on the [Afghan War Diaries] documents […] As you report on this issue, it’s worth noting that wikileaks is not an objective news outlet but rather an organization that opposes US policy in Afghanistan."
  1. 47.I also learned from news reports that security authorities from my home country Australia were assisting the US intelligence investigation into WikiLeaks and me:  

"Australian security authorities are assisting a United States intelligence probe into the whistleblower website Wikileaks and its Australian founder and editor, Julian Assange. The US request for support in what Australian national security sources described as 'a counter-espionage investigation' preceded Wikileaks' dramatic publication yesterday of a leaked US military operations log, described as an ''extraordinary compendium'' of 91,000 reports by United States and allied soldiers fighting in Afghanistan.”

  1. 48.On July 28th, just three days after publishing the Afghan War Diaries and two weeks before I travelled to Sweden, US Department of Defense Secretary Gates “called FBI Director Robert Mueller and asked for the FBI's assistance in [the WikiLeaks] investigation as a partner.” The US Defence Department declared: 

"Calling on the FBI to aid the investigation ensures that the department will have all the resources needed to investigate... noting that use of the bureau ensures the investigation can go wherever it needs to go.”

  1. 49.The New York Times reported that US Defense Secretary Robert Gates 

"declined to comment about the investigation beyond noting that he had enlisted the Federal Bureau of Investigation to assist Army investigators, a move that is seen as a precursor to potentially charging people who are not uniformed service members [...] A person familiar with the investigation has said that Justice Department lawyers are exploring whether Mr. Assange and WikiLeaks could be charged with inducing, or conspiring in, violations of the Espionage Act, a 1917 law that prohibits the unauthorized disclosure of national security information."

  1. 50.On 1 August 2010, the press reported that the FBI and British police were carrying out searches and interrogations in the UK, where I found myself at the time, in connection with WikiLeaks' publications. 

  1. 51.Over the next days, US rhetoric and actions against WikiLeaks intensified. Prominent commentators and former White House officials championed extraterritorial measures and the violation of international law “if necessary”.  

  2. 52.One of these commentators was former presidential speech writer Marc Thiessen, who published a Washington Post article entitled 'WikiLeaks Must be Stopped': 

"…the government has a wide range of options for dealing with him. It can employ not only law enforcement but also intelligence and military assets to bring Assange to justice."

  1. 53.Thiessen argued that the US should put pressure on any state in which I was located and that the US should, if necessary, arrest me even without the consent of that state. He cited legal advice from the Department of Justice regarding FBI operations abroad: 

“The United States should make clear that it will not tolerate any country -- and particularly NATO allies such as Belgium and Iceland -- providing safe haven for criminals who put the lives of NATO forces at risk. With appropriate diplomatic pressure, these governments may cooperate in bringing Assange to justice. But if they refuse, the United States can arrest Assange on their territory without their knowledge or approval."

  1. 54.Thiessen further asserted that the FBI could violate international law in order to stop me and apprehend other people associated with WikiLeaks' publishing activities. Thiessen cited a Department of Justice memo: 

"the FBI may use its statutory authority to investigate and arrest individuals for violating United States law, even if the FBI's actions contravene customary international law" and that an "arrest that is inconsistent with international or foreign law does not violate the Fourth Amendment." In other words, we do not need permission to apprehend Assange or his co-conspirators anywhere in the world.

Arresting Assange would be a major blow to his organization. But taking him off the streets is not enough; we must also recover the documents he unlawfully possesses and disable the system he has built to illegally disseminate classified information.

This should be done, ideally, through international law enforcement cooperation. But if such cooperation is not forthcoming, the United States can and should act alone."

  1. 55.Seven days before I travelled to Sweden I was acutely aware that my personal safety was at risk. Scott Horton, legal affairs and national security contributor at Harper's, wrote the article 'WikiLeaks: The National-Security State Strikes Back': 

"[Assange] will certainly be targeted for petty harassment and subject to steady surveillance, and efforts to kidnap him are almost certainly being spun at this very moment."

  1. 56.Pentagon Press Secretary Geoff Morrell announced an anti-WikiLeaks task force comprised of 80 people was operating 24 hours a day. One month later, it had grown to 120 people. The “distinct responsibility” of the Information Review Task Force – dubbed by some occupants as the “WikiLeaks War Room” – was 

      • "…to gather evidence about the workings of WikiLeaks that might someday be used by the Justice Department to prosecute Assange and others on espionage charges."

  2. 57.The article “'The General Gunning for WikiLeaks” described the task force: 

"In a nondescript suite of government offices not far from the Pentagon, nearly 120 intelligence analysts, FBI agents, and others are at work—24 hours a day, seven days a week—on the frontlines of the government’s secret war against WikiLeaks.
Dubbed the WikiLeaks War Room by some of its occupants, the round-the-clock operation is on high alert this month …"

  1. 58.The same article states that Brig. General Robert A. Carr, who runs “the Pentagon’s equivalent to the CIA”, the Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center of the Defense Intelligence Agency (DIA), was “handpicked” by Defense Secretary Robert Gates to head the team because he “is highly respected …and a fitting adversary to Assange”. 

  1. 59.General Carr’s “central assignment” was reportedly “to try to determine exactly what classified information might have been leaked to WikiLeaks”. General Carr testified at the Chelsea Manning sentencing hearing on 31 July 2013. 

  1. 60.I followed closely how pressure mounted on US allies to track my movements and to stop our publications. Official sources within the administration revealed to the press that the US was not only considering how to prosecute me in relation to WikiLeaks' publications in the US, but was also requesting their allies to prosecute me under their own national security laws: 

"American officials confirmed last month that the Justice Department was weighing a range of criminal charges against Assange and others [...]
Now, the officials say, they want other foreign governments to consider the same sorts of criminal charges."

An article published the day before I went to Sweden stated that "The Obama administration is pressing Britain, Germany, Australia, and other allied Western governments to consider opening criminal investigations of WikiLeaks founder Julian Assange and to severely limit his nomadic travels across international borders, American officials say."

  1. 61.In addition to the stated intention to restrict my freedom of movement, the US government attempted to convince its allies not to allow me entry into their territory as a warning to me, to those working with me and WikiLeaks, and to our supporters: 

"Through diplomatic and military channels, the Obama administration is hoping to convince Britain, Germany, and Australia, among other allied governments, that Assange should not be welcome on their shores eithergiven the danger that his group poses to their troops stationed in Afghanistan, American officials say. They say severe limitations on Assange’s travels might serve as a useful warning to his followers that their own freedom is now at risk."
  1. 62.The Australian government publicly entertained the possibility of canceling my passport, reportedly as a result of pressure placed on Australia by the United States. Australian Attorney General Robert McClelland assured the United States that the Australian government would “provide every assistance to United States law-enforcement authorities”, including by exploring the possibility of canceling my passport. 

  2. 63.US pressure even resulted in public attempts to influence decisions based on human rights considerations where I and WikiLeaks were concerned. Through US ambassador to Switzerland Donald Beyer, the Obama administration pressured Switzerland not to grant me political asylum while I participated at the UN Human Rights Council's Universal Periodic Review of the United StatesUS ambassador Beyer gave an interview to Swiss newspaper Sonntag: 

"The United States ambassador to Switzerland, Donald Beyer, has also entered the Wikileaks debate. He has warned the Swiss government against granting Assange asylum, which the Australian founder of Wikileaks has said he was considering requesting. “Switzerland should very carefully consider whether to provide shelter to someone who is on the run from the law”.

  1. 64.The Daily Beast reported that Washington was prepared to review its diplomatic relations with Iceland because parts of WikiLeaks operations had been conducted in that country:  

“An American military official tells The Daily Beast that Washington may also want to closely review its relations with Iceland in the wake of the release of the Afghan war logs.”

  1. 65.In the context of my heightened concerns about US activities in the United Kingdom in relation to the WikiLeaks investigation, I decided to leave the country. When I travelled to Sweden on 11 August 2010, the aggressive rhetoric against me had reached new heights. Former CIA general counsel Jeffrey Smith told National Public Radio:  

“I think it is entirely appropriate for us to be very aggressive [...] If I were the US government, I would be trying to make it as difficult as possible for the WikiLeaks founder to continue to do business... To the extent we can persuade our allies to consider prosecution, I think that's all to the good.”

  1. 66.On the same day I arrived in Sweden, 11 August 2010, I received information from an Australian intelligence source that extra-legal actions might be taken against me by the US or its allies. This was later reported in the Australian newspaper The Age: 

“An Australian intelligence official privately warned Wikileaks on August 11 last year that Assange was the subject of inquiries by the Australian Security Intelligence Organisation, and that information relating to him and others associated with Wikileaks had been provided to the US in response to requests through intelligence liaison channels. The Australian intelligence official is also claimed to have specifically warned that Assange could be at risk of 'dirty tricks' from the US intelligence community.”

  1. 67.Friends and associates of mine and volunteers for WikiLeaks were regularly  targeted at borders from this moment on. Border searches and interrogations have affected security researcher Jacob Appelbaum, who had given the keynote speech in my place at the HOPE conference on 16 July 2010. In an interview for Democracy Now, Appelbaum described the targeting he experiences at airports: 
In the period of time since [the HOPE conference on 16 July 2010] they’ve started detaining me, around a dozen-plus times... I was put into a special room, where they frisked me, put me up against the wall... they took my laptop... then they interrogated me, denied me access to a lawyer. And when they did the interrogation, they have a member of the U.S. Army, on American soil. And they refused to let me go. They ... implied that if I didn’t make a deal with them, that I’d be sexually assaulted in prison.


  1. 68.Within days of arriving in Sweden I became concerned about my safety and security there, in particular because of the pressure being brought to bear on US allies, including Sweden.  

  2. 69.I was aware of the publicly stated attempts to track my movements. I used a number of risk minimisation procedures, including relying on the goodwill of friends and their circles for my safety and to protect the confidentiality of my whereabouts and communications. 

  3. 70.My contacts in Sweden had arranged for me to stay in two safe houses during the few days I had intended to stay in Sweden. One of the safe houses belonged to a journalist who I knew and another to a Social Democrat party figure unknown to me who had lent her apartment while she was away, or so I had been told. However, because these two original safe houses arranged prior to my arrival became known very soon, I stayed in three additional safe houses between 11 and 20 August 2010.  

  4. 71.I travelled to Sweden to put in place a legal strategy to try to protect our publishing servers, some of which were in Sweden. I believed these assets were at risk as a result of the intense political pressure from the US described above. I met with the Swedish Pirate Party, which was represented at the European Parliament at the time, who agreed to host copies of WikiLeaks servers under their party name in order to further protect our publishing work. I also felt it was best to leave the United Kingdom at that time because the FBI was known to be carrying out operations in connection with the investigation into our publications. I intended to stay in Sweden for less than a week. 

  5. 72.My dependency on other people while in Sweden was aggravated when, shortly after my arrival in Stockholm, my personal bank cards were blocked. On 13 August 2010, the WikiLeaks organization's Moneybookers account could no longer be accessed. That same day, I contacted the company, who replied: “following recent publicity and the subsequently (sic) addition of the Wikileaks entity to blacklists in Australia and watch lists in the USAwe have terminated the business relationship”. I requested further information from MoneyBookers on 13 August and 16 August regarding the closure, including which blacklists and watchlists my accounts and/or WikiLeaks' account had been added to, but I was refused this information. 

  6. 73.The freezing of WikiLeaks' Moneybookers account was an early example of what in December 2010 would become a concerted extra-judicial global economic blockade against WikiLeaks by US financial service companies, including VISA, MasterCard, PayPal, Bank of America, Western Union and American Express. The blockade was the subject of several court actions, a European Commission investigation, a resolution by the European Parliament, and condemnation by the United Nations Special Rapporteur on the Promotion and Protection of the Right to Freedom of Opinion and Expression and the Inter-American Commission on Human Rights Special Rapporteur for Freedom of Expression. On 24 April 2013 the Supreme Court of Iceland found the blockade against WikiLeaks to be unlawful. 

  7. 74.As a result of being suddenly cut off from personal and organizational funds upon arriving in Sweden, I had to rely on others not only for shelter, but also for food, safety and telephone credit. Unfortunately, I knew very few people in Sweden and those I did were only sporadically in the country. 

  8. 75.On 13 August 2010 one of the main Swedish newspapers, Svenska Dagbladet, published an article entitled 'Defence ministry prepared for the next leak', which reported that the Swedish Ministry of Defence had a dedicated group 'preparing for WikiLeaks next publication' and had analysed 76,000 previous publications from WikiLeaks in relation to Swedish troops in Afghanistan. 

  9. 76.Five days later, Swedish state television (SVT) published a segment entitled 'We risk United States relationship deteriorating', which argued that the presence of WikiLeaks in Sweden would negatively affect the strategic relationship between Sweden and the United States. 

III. THE PERIOD 14-20 AUGUST 2010

  1. 77.I met “SW” during my visit to Stockholm. The first time I met her was on the morning of 14 August 2010 when she came to a speech I gave on what my work revealed about the war in Afghanistan, in which Sweden has troops under US command. She sat in the front row and photographed me. She came to the small private lunch after my talk where one of the organizers stated that she was a volunteer for their organization although they would later claim that this was not true. Due to the security threats against me as a result of my work, I was in a precarious situation. I relied on the kindness of strangers and the safety and discretion they were willing to offer me. I was in a foreign northern country, where I did not speak the language. I had no access to cash because the bank cards I was travelling with had been frozen due to the extra-judicial political measures taken by financial service companies against my organization and me (which are well-documented and the subject of extensive litigation). 

  2. 78.Prominent “pro-war” personalities were calling for my assassination and capture, and the US administration had stated publicly that my movements were being tracked. "SW" appeared to be sympathetic to my plight and also appeared to be romantically interested in me. She was not close to people I was close to, so it seemed that those who meant me harm would be unlikely to try to find me by monitoring her movements. She said she worked at the National Museum so I asked her to show me, to try to establish her bonafides. At the Museum an IMAX film was playing, where she kissed me and placed my hands on her breasts. She asked whether I was staying with woman “AA”, a Swedish politician, and seemed concerned by it in a manner which I found strange. 

  1. 79.At her initiative we met again on the evening of 16 August 2010 and she suggested we go to a hotel in Stockholm. For security reasons, I said I would prefer to go to her house even though it was outside of Stockholm. She then invited me to her home. We went by train and she paid for my ticket since my bank cards had been frozen. 

  2. 80."SW" made it very clear that she wanted to have sexual intercourse with me. I felt concerned about the intensity of “SW”'s interest and I also deeply loved another woman, which played on my mind and left me emotionally distracted. "SW" knew an unusual amount of detail about me, and appeared annoyed with me when I was on my phone searching for news related to the US official government statements against me. I perceived she was irritated when I wasn't giving her my full attention. 

  3. 81.I felt there was a risk my location would be revealed and that she might act unpredictably if she believed I was rejecting her. During that night and again in the morning we had consensual sexual intercourse on four or five occasions. Her words, her expressions and her physical reactions made it clear to me that she encouraged and enjoyed our interactions. 

  4. 82.I would later discover that she had collected dozens of photos of me in the weeks before we even met. Her recent FLIKR photo account was filled with pages and pages of photos of me and no other person. 

  5. 83.In the morning she went out to pick up breakfast for us. After enjoying breakfast together, I left her home on good terms. At no stage when I was with her did she express that I had disrespected her in any way or acted contrary to her wishes other than to not be interested in her enough to pay her attention above my security situation or attempts to sleep. She accompanied me to the train station on her bicycle and we kissed each other goodbye. She asked that I call her so we could see each other again and I said I would. She called the next day or the day after. We made friendly small talk but we were quickly disconnected due to a failing mobile connection. I did not call her back due to problems obtaining telephone credit (as a result of  my bank cards being blocked) and the pressing security situation. 

  6. 84.I spoke to her next on Friday 20 August, after a Swedish friend said that he had heard that “SW” was at the hospital and that she wanted to talk to me. As I had not called her back, and she had previously gone through considerable effort to attract my attention, I was initially concerned that she may have attempted self-harm in order to force me to pay attention to her. So I called her. She said she was at a hospital and asked me to come down to meet her to test myself for sexually transmitted diseases so she would not have to worry while she was waiting for her own test results (HIV, for instance, needs months to show up). 

  7. 85.But I was busy that day attempting to deal with the escalating political and legal threats against me from the Pentagon. I said I couldn't do anything until the next day (a Saturday). She said that it was normal in Sweden to go to the police to get advice about STDs and that if I didn't come down to the hospital she would go to the police to ask whether I could be forced to get tested. I told her I found her mention of police strange and threatening. She stated that she was only concerned about the tests and that it had no concealed meaning. I agreed to take the test out of goodwill and to reassure her, although I told her I could not do it until the following day, Saturday.  

  8. 86.We were in agreement and arranged to meet the following day in the nearby park around lunchtime when I would have time to get tested. She said she was fine and seemed at ease. 

  9. 87.You can imagine my disbelief when I woke the next morning to the news that I had been arrested in my absence for ”rape” and that police were ”hunting” all over Stockholm for me.  

  10. 88.Her behaviour towards me on the night in question and in the morning made it clear that she actively and enthusiastically wanted me to have sex with her. This is also shown by text messages "SW" sent to her friends during the course of the evening I was at her home and during that week, which the Swedish police collected from her phone. Although the prosecutor has fought for years to prevent me, the public and the courts from seeing them, my lawyers were permitted to see them at the police station and were able to note down a number of them, including: 

      • On 14 August 2010 "SW" sent the following text to a friend: I want him. I want him. Followed by several more of similar content (all referring to me) in the lead-up to the events in question (13:05); 
      • On 17 August "SW" wrote that we had long foreplay, but nothing happened (01:14); then it got better (05:15); 
      • On 17 August, after all sex had occurred, “SW” wrote to a friend that it ”turned out all right” other than STD/pregnancy risk (10:29); 
      • On 20 August "SW", while at the police station, wrote that she “did not want to put any charges on Julian Assange” but that “the police were keen on getting their hands on him” (14:26); and that she was “chocked (sic shocked) when they arrested him” because she “only wanted him to take a test” (17:06); 
      • On 21 August "SW" wrote that she “did not want to accuse” Julian Assange “for anything”, (07:27); and that it was the “police who made up the charges (sic)” (22:25); 
      • On 23 August "AA" (the other woman whose case was dropped in August 2015) wrote to "SW" that it was important that she went public with her story so that they could form public opinion for their case (06:43); 
      • On 23 August "SW" wrote that it was the police, not herself, who started the whole thing (16:02); 
      • On 26 August "AA" wrote to "SW" that they ought to sell their stories for money to a newspaper (13:38); 
      • On 28 August "AA" wrote that they had a contact on the biggest Swedish tabloid (12:53); and "SW" wrote that their lawyer negotiated with the tabloid (15:59); 

  1. 89.These text messages clearly show what really happened between "SW" and me. It is clearly consensual sex between adults. The communication between "AA" and "SW" later sadly speaks for itself. 

  2. 90.The prosecutor's allegation in the extradition proceeding was reported to be that one of these sexual interactions started the next morning while "SW" was asleep (in the same bed after a night of consensual intercourse) and that when she woke up she consented to the intercourse in question, but for the first few moments was not theoretically capable of consent due to sleep. 

  3. 91.This is false. I was certain "SW" was not asleep. I was also certain she expressly consented to unprotected sex before such intercourse started. This is also evidenced by “SW”'s own text messages. For example, my lawyers refer me to the following text message to her friend: 

      • 17 August, 08:42 am: JA did not want to use a condom. 

  4. 92.Then a day later she explicitly texts her friend that she had not, in fact, been asleep. 

      • 18 August, 06:59 am: I was half asleep. 


IV. SUBSEQUENT DEVELOPMENTS

  1. 93.Although the police initially opened an investigation into 'rape' in relation to woman AA, there was no allegation in her testimony that she had been raped. She expressed in her statement to the police that she consented to sex and subsequently tweeted on 22 April in 2013 “I have not been raped. 

  2. 94.The press was immediately and unlawfully informed that there was a warrant for my arrest for what was reported as the “rape of two” women. The prosecutor unlawfully, and without any subsequent explanation or remedy, immediately confirmed to the press that there was a live warrant for my arrest. The prosecutor's breach triggered an avalanche of news reports. Within days there were millions of references online which associated my name with the word 'rape'.  































François de Siebenthal

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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Image des rings burgondes

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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